La présidentielle ivoirienne s’est tenue. Et sans accrocs majeurs de nature à compromettre le scrutin. Les Ivoiriens qui voulaient bien s’acquitter de leur devoir civique et de leur liberté de choix démocratique, l’ont fait comme ils le voulaient. Et ce, nonobstant des tentatives illégales et scélérates d’obstruction.
Les observateurs nationaux et internationaux se sont aussi exprimés sur le déroulement de cette élection. Il ressort de leurs différentes observations menées sur le terrain, qu’en dépit de quelques couacs isolés, essentiellement survenus dans l’arrière pays, cette présidentielle peut être estampillée de la mention bien, du sceau du succès. Pour avoir été conforme aux normes de qualité requise en la matière.
Mieux, les efforts déployés pour son organisation réussie ont été qualifiés d’ inspirants et recommandables à d’autres pays.
Au regard de toutes ces honorables appréciations , l’on ne peut s’empêcher d’être surpris de la réaction négative de certains candidats malheureux. Précisément des explications malveillantes et dénuées de toute crédibilité qu’ils avancent pour justifier leurs maigres moissons, donc leurs lamentables échecs face aux suffrages des Ivoiriens. :« une élection verrouillée, une commission électorale déséquilibrée, une élection présidentielle inégale, un fichier électoral contesté….. des urnes bourrées dans des bureaux de vote où, l’opposition n’était pas représentée, des urnes démolies dans les bureaux où Alassane Ouattara aurait perdu… » Ce sont là, quelques passages forts de leurs déclarations, pour justifier leur échec patent. Et jeter par ce fait même, le discrédit sur la véracité des 89,77%de suffrages obtenus par le candidat du RHDP à cette présidentielle. Insultes aux électeurs dans leur forte majorité. Affirmations gratuites, fallacieuses. Par ce que pas un seul instant prouvées nulle part.
Si cette élection était au départ verrouillée, si la liste électorale était incorrecte, comme ils ont pris le temps de le constater pour l’affirmer, pourquoi alors ont-ils candidaté pour se faire ridiculiser en fin de compte ? Comment expliquent-ils aussi leur participation, alors que financièrement, ils savaient leurs moyens au départ déjà, bien inférieurs à ceux mis à la disposition du candidat favori, par son parti et lui-même ? Quant aux prétendus bourrages des urnes à certains endroits, aucune preuve incontestable n’est venue l’attester non plus. Comment les rapports des observateurs ont-ils pu ignorer cette faute grave, s’il est établi qu’elle s’est produite ?
Au total pensons nous très sincèrement, il aurait été plutôt sage pour ces mauvais perdants, d’avaler modestement et courageusement leur défaite ;en se réorganisant pour les prochains défis politiques. Jauger au mieux les forces et faiblesses de leurs stratégies et programmes ; n’ayant en vérité pas emballé les Ivoiriens. Car ils n’y ont décelé aucune originalité. Aucune pertinence, si ce n’est que de la phraséologie politique. Et encore moins, la parfaite assurance, quant à la compétence qui est la leur, de faire mieux que le candidat sortant. Ces mauvais perdants gagneraient plutôt en toute humilité, à se remettre en question dans l’optique de 2030. Tout simplement.
Moussa Ben Touré
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