publicité

Politique

Echos de la présidentielle. Jean-Louis Billon veut “réparer les blessures” et relancer le développement à Dabou

Publié le :

Il est un peu plus de 17 heures à Dabou, ce jeudi 16 octobre 2025. Sur la place Henri Konan Bédié, devant la mairie, le soleil tape légèrement.

Jean-Louis Billon apparaît, main dans la main avec son épouse, Henriette Gomi. La foule se lève d’un seul élan. Cris, applaudissements, chants. Dabou accueille son invité comme un chef.

Le meeting s’ouvre avec une prière du chef de Debrimou, suivie de chants et de danses locales. Les “mamans de Dabou” Offre un don symbolique : de l’attiéké, de l’huile rouge et du poisson. Sous les applaudissements, les chefs remettent à leur tour des pagnes et des présents au candidat du Congrès pour la démocratie et l’emploi (CODE). Chemise blanche, ton calme mais assuré, il salue longuement avant de prendre la parole.

« En 2010, notre pays sortait d’une crise post-électorale terrible, une crise qui a plongé la Côte d’Ivoire dans la douleur et la division », lance-t-il. Sa voix résonne dans les haut-parleurs. « Depuis, des routes ont été construites, des écoles ouvertes, des hôpitaux modernisés. C’est bien. Mais au-delà des routes et des ponts, il reste des blessures profondes, des blessures sociales et économiques et morales que les chiffres ne peuvent cacher ».

Le ton est grave. Pour Jean-Louis Billon, il faut « réparer les blessures » et relancer le pays. « Notre pays fait face à de nouveaux défis : l’emploi, la santé, l’éducation. Dabou, grande ville historique, ne doit pas être oubliée », poursuit-il.

‎Dans cette optique, il annonce plusieurs projets. « Une extension de l’université Félix Houphouët-Boigny à Dabou », « la construction d’un grand centre de formation aux métiers techniques et de la pêche », ainsi qu’un « centre de stockage et de transformation des produits vivriers » pour soutenir les producteurs locaux. Il promet également « un centre hospitalier régional moderne », « avec des services de maternité, de chirurgie et de pédiatrie », afin d’améliorer les soins pour les populations.

‎« Nos mamans et nos enfants méritent de se soigner sans souffrance. Dabou mérite un hôpital digne de ce nom », affirme-t-il, sous les applaudissements nourris du public.

Alors que le soleil descend sur la lagune, les tam-tams continuent de résonner. Les femmes dansent, les jeunes chantent, la foule reste dense. Jean-Louis Billon salue une dernière fois avant de quitter la scène. Le ciel s’assombrit, mais le public est heureux.

Claude Eboulé


GENERATED_OK



publicité

FIL INFO

22 juillet 2026

Ouagadougou : Des communautés se mobilisent pour aménager leurs routes

22 juillet 2026

Marcory : Près de 55 millions de FCFA de matériel médical pour moderniser les centres de santé d’Anoumabo

22 juillet 2026

Un maire français exfiltré de son domicile après une suspicion de voiture piégée: la DZ Mafia soupçonnée

22 juillet 2026

Politique monétaire et inclusion financière: La Bceao renforce les capacités des journalistes économiques

22 juillet 2026

Le patron de la Liga espagnole dézingue la FIFA: “Elle détruit l’industrie du football”

21 juillet 2026

Classement FIFA : l’Espagne retrouve le sommet, la RDC gagne cinq places



Fanico

‎Daouda Coulibaly 31 mars 2026
Non à l'exposition publique des plaques d'immatriculation
Claude Sahy 26 mars 2026
Avec Alassane Ouattara, les résultats concrets d’un diplomate exceptionnel
Gbi de Fer 22 février 2026
Gbi de Fer : « Raymonde Goudou, je t’avais prévenue »
Mandiaye Gaye 12 janvier 2026
À propos de la révision de la constitution et la réforme des institutions.


publicité
publicité