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Economie

Commerce. Fin de l’Agoa : entre incertitude et opportunités pour les Africains

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Depuis la fin du mois de septembre 2025, c’est la fin de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa).Cette convention, signée en 2000, a permis à une quarantaine de pays d’Afrique subsaharienne d’exporter des produits textiles, agricoles et artisanaux vers les États-Unis sans payer de frais de douane.

Avec la fin de ce programme qui a représenté, pendant 25 ans, un véritable levier et une porte d’accès pour l’économie africaine, s’ouvre une nouvelle ère.

Un avenir commercial sous tension

En attendant la mise sur pied éventuelle d’un nouveau dispositif ou d’un autre protocole, il y aura une prolongation d’un an. Une issue jugée limitée pour les pays africains. La fin de l’Agoa rime aussi avec fin de milliers d’emplois dans chacune des filières concernées. Le retour des frais douaniers ouvre la porte à un axe commercial sous tension. Avec cette nouvelle donne, la compétitivité des produits des secteurs ciblés par l’Agoa sur le marché international est incertaine.

Pour des pays comme la Côte d’Ivoire, il faut faire redéfinir les paradigmes autour des domaines commerciaux concernés. La fin du programme Agoa apparaît comme un rappel stratégique. Le pays doit à présent penser à la transformation locale de ses produits phares que sont le cacao, la noix de cajou ou encore de l’huile de palme. Objectif : renforcer leur valeur ajoutée et leur permettre de conquérir de nouveaux marchés.

Une opportunité de diversification

En Côte d’Ivoire, les effets de la fin du programme Agoa pourraient être amoindris, étant donné la diversité de ses partenaires commerciaux étrangers. La diversification des partenaires et des routes commerciales devient désormais une nécessité pour tous les pays inscrits au programme. Sur le continent, c’est peut être l’occasion pour de consolider et mettre en avant la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Hors des frontières africaines, il s’agira aussi d’étendre la toile de la coopération et de penser à développer des accords avec l’Europe, l’Asie ou le Moyen-Orient.

Samuel Tia


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