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Côte d’Ivoire. Maladie contagieuse : la “ variole du singe ” détectée chez deux personnes à Tabou et Abidjan

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Deux cas non mortels de variole du singe, également appelée Monkeypox ont été confirmés en Côte d’Ivoire. Le premier malade est un ouvrier agricole de 46 ans, résident à Iboké, dans le district de Tabou. Il a été consulté au centre de santé d’Iboké le 1er juillet 2024 pour une fièvre, des céphalées et des éruptions cutanées. Le second cas est celui d’un élève de 20 ans domicilié à Koumassi Campement. Il a présenté des éruptions cutanées et buccales le 14 juillet 2024. Les analyses des échantillons biologiques effectuées par les Instituts Pasteur d’Abidjan et de Dakar ont confirmé le diagnostic de variole du singe. L’information a été délivrée le mercredi 31 juillet 2024, par le ministère de la Santé, de l’hygiène Publique et de la Couverture maladie Universelle.

La variole du singe ou infection à virus Monkeypox est une maladie infectieuse. Selon l’Institut Pasteur, la transmission du virus chez l’humain peut se produire par plusieurs voies. Elle peut se faire par contact direct avec des animaux infectés ou avec les lésions cutanées et les fluides biologiques notamment le sang d’une personne infectée. De manière indirecte, le virus peut également être transmis via des matériaux contaminés, tels que la literie ou les surfaces. Enfin, il est possible que la transmission se fasse par les gouttelettes respiratoires d’une personne infectée.

Les symptômes de la variole du singe se manifestent généralement sous la forme d’un syndrome fébrile, incluant des courbatures, des céphalées et une grande fatigue, et durent un à quatre jours. Dès l’apparition de ces premiers symptômes, le sujet devient contagieux. Ensuite, la phase éruptive commence et dure de deux à quatre semaines. Cette phase est caractérisée par des éruptions cutanées sous forme de petites taches, connues sous le nom d’éruptions maculopapulaires, qui évoluent vers des pustules et des croûtes. Ces éruptions affectent principalement la paume des mains et la plante des pieds et sont souvent accompagnées d’un gonflement des ganglions lymphatiques, précise l’Institut Pasteur sur son site internet. Conformément au règlement sanitaire international, ces cas ont été signalés à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Mesures idoines

Le gouvernement ivoirien a pris des mesures pour prévenir la propagation de la variole du singe après la détection de ces cas confirmés. Parmi ces actions, on note l’activation du Centre des Opérations d’urgence de Santé publique (COUSP) ainsi que le renforcement de la surveillance épidémiologique dans tous les établissements sanitaires. En parallèle, des campagnes d’informations et de sensibilisations ont été lancées pour informer les populations sur les mesures de prévention. Les malades bénéficient quant à eux d’une prise en charge gratuite.

De Lima Soro



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