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Politique

Humeur: Âme de bâtisseur : D’Houphouët- Boigny à Alassane Ouattara

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Il ne faudrait pas que des gens qui n’ont pas une âme de bâtisseur se prennent pour des bâtisseurs ».

Dans un débat télévisé avec le représentant du Fpi courant 2015, l’actuel Premier ministre Patrick Achi était sorti de ses gongs. Il n’a pas supporté que le représentant du Fpi sur le plateau compare le Président Ouattara à l’ex- chef d’Etat Laurent Gbagbo, sur le terrain des investissements.


C’est donc irrité qu’il a asséné : « Il ne faudrait pas que des gens qui n’ont pas une âme de bâtisseur se prennent pour des bâtisseurs ».


Âme de bâtisseur ? C’est avoir en permanence à l’esprit la construction de son pays . C’est de bâtir pour les générations d’aujourd’hui et surtout celles de demain. Et traduire cela par les actes.


Quand un bâtisseur est au pouvoir, on le reconnaît par son programme de développement et les actes qu’il pose.


Quand vient à passer à la tête d’un État un bâtisseur, les actes de développement lui survivent. Longtemps, pendant longtemps. Et il hisse son pays à un tel niveau que les générations futures plastronnent, caracolent en tête dans toute compétition et ce dans tout domaine essentiel.


La Côte d’Ivoire d’aujourd’hui, son poids dans l’Uemoa, son aura continentale et son existence dans le monde, c’est Houphouët.


La Côte d’Ivoire de demain, son importance dans la sous-région, en Afrique et dans le monde, ce sera Ouattara. Point d’autre nom.


Quand Houphouët prenait les commandes du pays en 1960, la capitale de l’Afrique de l’Ouest francophone était Dakar. Les plus grandes écoles s’y trouvaient ainsi que le siège des grandes entreprises.


Le Ghana de Kwame Nkrumah était tellement en avance que les Ivoiriens y allaient faire «djossi».


Dix ans seulement après, toute l’Afrique de l’Ouest se mettait au garde-à-vous devant les Ivoiriens.


En dehors du sport, aucun pays n’osait nous défier. Nos systèmes de santé, d’éducation scolaire et universitaire attiraient tout le monde. Des gens venaient aussi admirer le Plateau, nos routes, bref les prouesses de notre économie.


Houphouët parti, la décadence s’installa. A une cadence effrénée. Si rapide que quand Ouattara arrive au pouvoir, le pays est dans l’abîme. Plus personne ne nous respecte. Plus personne n’envoie son enfant ni fréquenter ici ni se soigner. Les investisseurs avaient barré notre nom dans le carnet de leurs projections. Sur le plan diplomatique, c’était à peine si on nous informait des importantes décisions


Dix après 2011, la Côte d’Ivoire est plus que de retour.


Un bâtisseur est aux commandes. Il a mis en place un programme pour que dans dix ans nous brillons encore plus. Avec une équipe qu’il a bien formée et qu’il soutient. Merci Ouattara. Le second Houphouët, la seconde chance de la Côte d’Ivoire.


 Bledson Mathieu


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