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Economie

Madagascar.Sortie du territoire : Montant en devises sans justification fixé à 10.000 euros

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Désormais, les voyageurs qui sortent du territoire malgache peuvent emporter jusqu’à 10.000 euros ou son équivalent en d’autres devises en espèce sans aucune justification. Le ministère de l’Economie et des Finances vient en effet de revoir à la hausse le seuil du montant en devises autorisé pour les voyageurs partant à l’étranger. Auparavant, pour des devises supérieures ou égales à 7500 euros, il était obligatoire de présenter au niveau des douanes une attestation d’achat de devises auprès d’un banque ou d’un bureau de change.

Adopté depuis le 13 juillet dernier, ces nouvelles dispositions régissant les allocations de devises destinées à couvrir les dépenses de voyage et de séjour des voyageurs, s’inscrit dans le cadre de la politique de l’Etat pour instaurer la bonne gouvernance dans le secteur de la finance extérieure, a fait savoir le ministère. L’objectif serait de limiter autant que possible la fuite des capitaux et d’éviter toutes formes de spéculations qui peuvent avoir un impact négatif sur le marché de devises, selon le ministère des finances.

Chaque voyageur est libre ainsi libre d’emporter, sans obligation de présentation de justificatif d’allocation, jusqu’à 10.000 euros ou son équivalent en d’autres devises mais au-delà de 10.000 euros, la déclaration auprès des douanes reste obligatoire.

Pour les voyageurs non-résidents, la déclaration faite à l’entrée doit être présentée à leur sortie du territoire pour justifier la réexportation des devises non consommées, lesquelles ne doivent pas dépasser l’équivalent de 1.000 euros. Le non-respect de cette obligation est passible de toute sanction. Ainsi, la somme qui dépasse les 1.000 euros ou son équivalent en d’autres devises, sera saisie en guise de sanction.

« La délivrance d’attestation sans contrepartie réelle est interdite et les devises acquises doivent réellement servir aux dépenses liées au voyage. Elles ne peuvent en aucun cas servir au règlement d’opérations d’importations de marchandises qui sont soumises à d’autres dispositions réglementaires », souligne le ministère.

Dans le cas où le voyage est annulé ou reporté, les voyageurs ont toujours l’obligation de revendre les devises acquises auprès d’un intermédiaire agréé ou d’un bureau de change, indique le ministère.

Mandimbisoa R.


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