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COMMENTAIRES
Publié le :
6 février 2017Par:
Nalini ChekrounPour les marocaines, tunisinennes, algériennes et beaucoup de musulmanes africaines, arriver "intactes" au mariage reste un impératif social. Celles qui passent outre sont pourtant de plus en plus nombreuses, mais rares sont celles qui l'assument. Quant à le revendiquer, n'en parlons même pas. Plus qu'une tradition "dépassée", la virginité, pour les jeunes femmes musulmanes urbaines, est perçue comme difficilement compatible avec la nouvelle réalité sociale. L'âge du mariage pour les femmes est désormais de 30 ans et plus, sans doute la moyenne la plus élevée jamais enregistrée dans l'histoire de l'Afrique. Ce n'est pas tant que les jeunes Marocaines "couchent" plus facilement parce qu'elles ont pris conscience de leur droit à une vie sexuelle aussi libre que celle des hommes. Mais l'impératif traditionnel de la virginité (préserver sa "pureté" pour le futur mari) est de moins en moins soutenable. D'abord, elles n'ont plus besoin d'un mari pour être financièrement autonomes de leurs parents. Et puis : et si le mari n'arrivait jamais? Reste que, même si la culpabilité est dépassée, l'espoir du mariage est toujours présent, en inéluctable trame de fond. C'est juste qu'un autre espoir s'y superpose : celui de tomber sur un mari "qui m'acceptera comme je suis". Comprenez "malgré mon vagin imparfait, car non-vierge". Heureusement, de plus en plus d'hommes arabes ou musulmans n'en font plus une question de principe. Le concept de mariage a aussi évolué. L'intervention des parents dans le choix de la promise n'est plus aussi décisive. L'homme arabe/musulman, soumis à moins de pression, a désormais plus de latitude pour choisir seul sa fiancée, vierge ou pas. Le rite moyenâgeux du séroual tâché de sang qu'on exhibe à la sortie de la chambre nuptiale comme preuve de la "bonne conduite" de la nouvelle mariée a, heureusement, quasiment disparu. Pourtant, beaucoup d'hommes africains musulmans, même parmi ceux qui se disent modernes, avouent n'envisager épouser qu'une "vierge".Publié le :
6 février 2017Par:
Safiatou LayeDans les pays arabo-musulmans, il y a beaucoup d'hypocrisie concernant la sexualité et la religion musulmane. Bien qu'il n'y ait aucune statistique officielle et récente réalisée sur le sujet, le recours à la chirurgie réparatrice de l'hymen concerne un nombre de femmes toujours grandissant. On sait tous que le pourcentage des filles vierges à l'âge du mariage dans les pays arabo-musulmans est en baisse pour ne pas dire en chute libre. Par conséquent, les males arabes ne sont pas sûrs de tomber sur une fille vierge au mariage. La question est là : est-ce qu'ils sont prêts à épouser une femme "non-vierge" ? Une femme que quelqu'un d'autre (ou plusieurs autres) a baisée avant eux. Une autre question se pose, si la fille a fait une faute quand elle était adolescente, est-ce qu'elle doit en payer le prix toute sa vie ? Et du coup, elle n'aura plus le simple droit de se marier, je crois que ce n'est pas juste, mais les hommes arabes ont toujours cette mentalité et ce n'est pas facile d'enlever une telle pensée de leurs têtes. Alors les femmes arabes ont inventé des subterfuges tels que pratiquer intensément le sexe oral et la sodomie avant le mariage pour se marier avec un hymen intact et un vagin "parfait" soi-disant. Si la «virginité» n'apparaît pas en tant que telle dans le Coran, d'ailleurs Aïcha a été l'unique femme vierge du prophète parmi ses 13 femmes, il n'en demeure pas moins que la virginité semble valorisée de manière sous-entendue par le caractère sacré du mariage et la prohibition de l'adultère. Elle est aussi valorisée à travers des femmes comme Fatima, la fille favorite du prophète et Aïcha, unique femme vierge du prophète. Le fantasme de la femme «vierge» s'est ainsi développé tout comme le rejet de la «femme souillée», incarnée par Agar, la servante d'Abraham, qui aurait donné un fils à ce dernier quand sa femme Sarah, ne pouvait pas, alimentant une sorte narcissisme, illustré par l'idée que «personne n'est passé avant moi, dans le "vagin vierge"...Publié le :
6 février 2017Par:
Leila ChedidOui il faut faire la différence entre les coutumes et les traditions et les prescriptions religieuses.La virginité dans la culture arabo-islamique par exemple en est l'illustration. Pourtant, la virginité ne correspond nullement à une prescription de la religion musulmane. En effet : (1) la «virginité» n'apparaît pas en tant que telle dans le Coran, et (2) Sur les 13 épouses du Prophète, aucune n'était vierge, sauf Aïcha, qui était impubère lors de son mariage. Alors, on en arrive au syndrome de l'hypocrisie sexuelle musulmane : Faux hymen, hyménoplastie, et sodomies avant le mariage dans les relations sexuelles prémaritales. S'affranchissant (au moins partiellement et dans l'ambivalence) du carcan de la tradition et de ses interdits, du poids de la famille, du droit et de la religion, de nombreuses jeunes femmes arabo-musulmanes «aménagent» en secret, parfois dans la honte et la culpabilité, leur chasteté : certaines acceptent, de plus ou moins bon gré, des pratiques sexuelles substitutives à la pénétration vaginale, qui présentent toutes l'avantage de préserver la fragile membrane (masturbation du partenaire, pipes, sodomies...). « Même si une femme a encore son hymen, ça ne veut pas dire qu'elle est encore vierge au sens de n'importe quel dictionnaire, ça ne veut pas dire qu'elle n'a jamais eu de rapports sexuels, ça veut tout juste dire qu'elle n'a jamais été pénétrée dans le vagin ! Mais pour les hommes arabo-musulmans, si elle garde encore son hymen, c'est que c'est une femme chaste ! [.] On tombe dans l'absurde du : elle garde son hymen, donc elle est vierge ! Mais personne ne se pose la question, même celui qui est sorti avec une fille musulmane, qui l'a (bien et beaucoup) sodomisée parce qu'elle voulait garder sa virginité, il ne se pose pas de question, le jour où il va chercher une fille "vierge" pour se marier ! On sait tous qu'une fille qui garde son hymen n'est pas forcément vierge! Les Arabes sodomisent leurs "gos vierges"...Publié le :
6 janvier 2017Par:
Firmin Akrou@Tougnantigui: Je t'invite donc à relire "Du mariage" de Saint-Augustin. il écrit que la polygamie…«…était licite chez les ancêtres. À savoir si elle est licite aujourd’hui encore, je préfère ne pas me prononcer trop hâtivement. Car il n’est pas aussi essentiel d’engendrer des enfants, aujourd’hui, que ça l’était à leur époque où, même quand les femmes portaient des enfants, il était permis d’épouser d’autres femmes pour avoir une plus nombreuse descendance, ce qui n’est plus légal, maintenant » Saint-Augustin refusait de juger les ancêtres, mais ne voulait pas non plus conclure de leurs pratiques que la polygamie était toujours acceptable à son époque. Ailleurs, il a écrit : «De nos jours, et conformément à la coutume romaine, il n’est plus permis de prendre une deuxième épouse, de façon à avoir plus d’une épouse vivante.» Durant la réforme protestante, Martin Luther a dit : «En ce qui me concerne, je reconnais que si un homme souhaite épouser deux femmes ou plus, je ne peux le lui interdire, car cela ne va pas à l’encontre de l’Écriture.» Il a par ailleurs conseillé à Philip de Hesse de garder secret son second mariage afin d’éviter un scandale public. Luther a dit : « En ce qui me concerne, je reconnais que si un homme souhaite épouser deux femmes ou plus, je ne peux le lui interdire, car cela ne va pas à l’encontre de l’Écriture. » Il a par ailleurs conseillé à Philip de Hesse de garder secret son second mariage afin d’éviter un scandale public.[13] L’un des plus grands poètes de langue anglaise et célèbre puritain anglais John Milton (1608-1674) a écrit : «Je n’ai pas dit « le mariage d’un homme avec une femme » de crainte que cela ne laisse entendre que je jette le blâme sur nos saints ancêtres et piliers de notre foi, Abraham et les autres, qui ont eu plus d’une épouse à la fois, et que je les accuse de péché; et de crainte, aussi, de me voir forcé d’exclure du sanctuaire de Dieu toute la progéniture descendue d’eux, oui, tous les fils d’Israël...Publié le :
6 janvier 2017Par:
Firmin Akrou@Tougnantigui: Je t'invite donc à relire "Du mariage" de Saint-Augustin. il écrit que la polygamie…«…était licite chez les ancêtres. À savoir si elle est licite aujourd’hui encore, je préfère ne pas me prononcer trop hâtivement. Car il n’est pas aussi essentiel d’engendrer des enfants, aujourd’hui, que ça l’était à leur époque où, même quand les femmes portaient des enfants, il était permis d’épouser d’autres femmes pour avoir une plus nombreuse descendance, ce qui n’est plus légal, maintenant » Saint-Augustin refusait de juger les ancêtres, mais ne voulait pas non plus conclure de leurs pratiques que la polygamie était toujours acceptable à son époque. Ailleurs, il a écrit : «De nos jours, et conformément à la coutume romaine, il n’est plus permis de prendre une deuxième épouse, de façon à avoir plus d’une épouse vivante.» Durant la réforme protestante, Martin Luther a dit : «En ce qui me concerne, je reconnais que si un homme souhaite épouser deux femmes ou plus, je ne peux le lui interdire, car cela ne va pas à l’encontre de l’Écriture.» Il a par ailleurs conseillé à Philip de Hesse de garder secret son second mariage afin d’éviter un scandale public. Luther a dit : « En ce qui me concerne, je reconnais que si un homme souhaite épouser deux femmes ou plus, je ne peux le lui interdire, car cela ne va pas à l’encontre de l’Écriture. » Il a par ailleurs conseillé à Philip de Hesse de garder secret son second mariage afin d’éviter un scandale public.[13] L’un des plus grands poètes de langue anglaise et célèbre puritain anglais John Milton (1608-1674) a écrit : «Je n’ai pas dit « le mariage d’un homme avec une femme » de crainte que cela ne laisse entendre que je jette le blâme sur nos saints ancêtres et piliers de notre foi, Abraham et les autres, qui ont eu plus d’une épouse à la fois, et que je les accuse de péché; et de crainte, aussi, de me voir forcé d’exclure du sanctuaire de Dieu toute la progéniture descendue d’eux, oui, tous les fils d’Israël...Publié le :
6 janvier 2017Par:
Akissi DeltaJésus, qui ne s’est jamais marié, ne peut être pris comme modèle en matière de mariage. «Il n’y a nulle part dans le Nouveau Testament de commandement explicite à l’effet que le mariage ne devrait être que monogame ou que la polygamie serait interdite.» D'un point de vue historique, l’Église romaine (catholique) a banni la polygamie afin de se conformer à la culture gréco-romaine qui ne prescrivait qu’une seule épouse légale, tout en tolérant le concubinage et la prostitution. L’empereur romain Valentinien 1er, qui a régné au quatrième siècle, autorisait les chrétiens à épouser deux femmes. Au huitième siècle, Charlemagne, qui régnait à la fois sur l’Église et l’État, pratiquait lui-même la polygamie, ayant six épouses (ou neuf selon certains). L’Église catholique a désapprouvé la pratique de la polygamie, tout en la permettant, à l’occasion, pour des hommes politiques riches.[Tel que Houphouet-Boigny par exemple dont le mariage avec Thérèse a été béni par le pape venu inaugurer la cathédrale Saint-Paul et poser la première pierre de la Basilique). Saint Augustin semble n’avoir vu en cette pratique aucune immoralité ou péché intrinsèque. Il déclara d’ailleurs que la polygamie n’était pas un crime lorsqu’elle était clairement légale dans un pays.[C'est aussi la doctrine des Rabbins en ce qui concerne la polygamie].Publié le :
6 janvier 2017Par:
Lago Tape@Tougnantigui: La polygamie n’est pas une pratique limitée à l’islam; la vérité, c’est qu’elle était déjà pratiquée chez les Gens du Livre, c’est-à-dire les juifs et les chrétiens. Ce n’est que plus tard, dans leur histoire, que leurs hommes religieux se sont mis à la désapprouver et même à l’interdire. Cependant, lorsque l’on étudie l’histoire de leur religion, on découvre que la polygamie était, à l’origine, considérée comme une pratique acceptable, et même encouragée. La polygamie existait chez les Israélites avant même l’époque de Moïse, qui perpétua cette pratique sans imposer aucune limite quant au nombre de femmes qu’un homme pouvait épouser. Une autre pratique commune était le fait de prendre (en plus) des concubines.Plus tard, le Talmud de Jérusalem restreignit leur nombre selon la capacité du mari à bien s’occuper de ses épouses. Certains rabbins, de leur côté, suggérèrent que les hommes ne puissent épouser plus de quatre femmes. Avec le temps, la polygamie fut interdite dans le judaïsme, par les rabbins et non par Dieu. On attribue au rabbin Gershom ben Judah l’interdiction de la polygamie au 11e siècle, la rendant illégale pour 1000 ans (période qui prit fin en 1987) aux juifs d’Europe de l’Est (ashkénazes). Les juifs méditerranéens (sépharades), de leur côté, continuèrent de la pratiquer. Aujourd'hui, la doctrinine rabbinique impose aux juifs de se conformer à la loi du pays de residence pour pratiquer ou non la polygamie. Par conséquent, la polygamie était pratiquée par de riches juifs vivant en terre islamique, mais était rare parmi ceux vivant en terre chrétienne.La polygamie est également fréquente parmi les juifs vivant au Yémen, leurs rabbins leur permettant d’épouser jusqu’à quatre femmes. En Israël actuelle, si une femme est stérile ou souffre de maladie mentale, les rabbins donnent au mari la permission d’épouser une deuxième femme sans divorcer de la première.Publié le :
6 janvier 2017Par:
TougnantiguiHélas, la récitation-répétition, l'art du perroquet, ne sauvera personne! Car il ne s'agit pas de répéter des paroles, ni de les réciter fidèlement mais plutôt de vivre la parole de Dieu; de mener une vie digne de Dieu et de porter du fruit. Malheureusement les musulmans ne mènent pas une vie digne ee Dieu. Ils se marient à 4 femmes. Ils renient leur enfant qui se convertit au Christ et sont capables de le brûler vif. Il n'y a pas d'amour en islam or Dieu est amour. Pour le fameux Coran, tous les non musulmans sont des mushrikines, des infidèles, des mécréants, qui sont bons à être tués, crucifiés, amputer des membres de façon croisée. Allah même n'a point d'amour en lui car il a planifié de remplir l'enfer d'hommes et de djinns ensemble. Le projet principal d'Allah est de brûler les hommes dans la fournaise ardente de l'enfer. Il les attend de pieds fermes pour les torturer dans la tombe. Le Coran n'étant pas la parole de Dieu, ceux qui la buchent par coeur perdent leur temps précieux et torturent leur mémoire. Gratuitement. Ils ne seront ni récompensés pour cet effort, ni sauvés des flammes de l'enfer.publicitéPLUS D'ARTICLES
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Publié le :
6 février 2017Par:
Rania Mansour