Côte d'Ivoire/ A un an de la présidentielle : Blaise Compaoré a peur
lebanco.net - Publié le: 11-09-2019 - Mise-à-jour le: 11-09-2019 - Auteur: Karine Koré
Côte d'Ivoire/ A un  an de la présidentielle : Blaise Compaoré a peur
L'élection présidentielle de 2020, qui se tiendra en Côte d'Ivoire, n'inquiète pas que les Ivoiriens. A en croire la Lettre du Continent, ce scrutin préoccupe au plus haut point Blaise Compaoré aussi. En exil à Abidjan depuis qu'il a perdu le pouvoir, l'ex-président burkinabé a peur des lendemains de l'élection présidentielle de 2020, croit savoir le confrère. 
Dans sa toute dernière publication en date du 11 septembre 2019, la Lettre du Continent fait des révélations sur l'état d'esprit de l'ex-homme fort de Ouaga. L'on y rapporte, en effet, que Compaoré « s'inquiète de sa situation alors que l'issue de l'élection présidentielle ivoirienne de 2020 est plus que jamais incertaine.... ». En d'autres termes, l'ancien président du Burkina Faso craint de voir la protection, dont il jouit sous le régime Ouattara, s'effondrer s'il arrivait que son « bienfaiteur » n'ait plus les manettes du pouvoir en cas de défaite de son camp à la présidentielle de 2020.
A Abidjan où il a trouvé refuge, Compaoré a donc peur de se retrouver sous une « pluie battante » au cas où son « parapluie », Alassane Ouattara, ou son poulain n'est plus au pouvoir après ce scrutin présidentiel qui point à l'horizon. Surtout que, croit savoir le confrère, « un retrait de son « frère » Alassane Ouattara semble acté ». Autrement dit, le chef de l'Etat ne sera pas candidat à sa propre succession en 2020. Une éventualité qui en rajoute au stress de l'ex-homme fort du Faso, ce d'autant qu'il est dans les bonnes grâces du couple présidentiel ivoirien, dont il bénéficie du bouclier.
Qu'en sera-t-il quand Ouattara aura quitté le pouvoir ? Si l'actuelle mouvance présidentielle n'est plus aux affaires à l'issue du scrutin présidentiel de 2020 ? Ce sont là des questions qui troublent le sommeil de l'illustre hôte d'Abidjan au point qu'il manouvre pour un retour au bercail. Selon la même source, le ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, a essayé, en vain, de plaider son cas auprès des autorités burkinabè. Compaoré lui-même a fait un appel du pied à son successeur, Roch Marc Christian Kaboré en lui adressant un courrier, lequel n'a pas reçu d'écho favorable.
Karine Koré
 
Rédigé par: IVOIRO.USA   le: Mardi 24 Septembre 2019
2020 ARRIVE.ABIDJAN. Blaise à peur et le RHDP aussi.
Rédigé par: Femme Intègre   le: Dimanche 22 Septembre 2019
Depuis le début de l'année, 300 000 personnes sont déplacées au sein du Burkina à cause des attaques terroristes qui ne touchent plus seulement les infrastructures militaires mais aussi les civils. Les habitants du Faso fuient les zones hostiles du Nord pour trouver refuge dans des endroits plus sûrs. Oui, Blaise Compaoré a peur pour son pays qu'il aime tant et en tant qu'Ivoirien Nouveau", le Burkinabè Compaoré a peur aussi pour sa sécurité. En effet, Compaoré « s'inquiète de sa situation alors que l'issue de l'élection présidentielle ivoirienne de 2020 est plus que jamais incertaine. ». En d'autres termes, l'ancien président du Burkina Faso craint de voir la protection, dont il jouit sous le régime Ouattara, s'effondrer s'il arrivait que son « bienfaiteur ADO» n'ait plus les manettes du pouvoir en cas de défaite de son camp à la présidentielle de 2020. En effet, Compaoré avait soutenu la rébellion armée en Côte d'Ivoire. Maintenant qu'il y a des groupes armés qui sévissent au Burkina Faso, c'est le peuple Burkinabè qui goûte lui aussi aux effets de la déstabilisation et aux crimes des groupes armés (rebelles). Avant au temps de Blaise Compaoré, Blaise soutenait les crimes des rebelles et des terroristes dans les autres pays. Maintenant, cela se passe au Burkina et Blaise Compaoré est vivant pour voir "impuissant" ce qui se passe au Burkina.
Rédigé par: Le Beau B   le: Dimanche 22 Septembre 2019
Le Burkina est prêt à recevoir Blaise Compaoré et à le juger (sur place) pour qu'il assume tous ses actes (criminels). En effet, le Burkina n'enverra pas Blaise à la CPI. Il sera jugé sur place. Même en Côte d'Ivoire où l'ex-rébellion (soutenu par Blaise Compaoré) a commis des exactions (pillage, assassinats et viols.), si Gbagbo/Bédié revienne au pouvoir, le "nouvel ivoirien" Blaise Compaoré sera jugé aussi pour les crimes qu'il a commandité en Côte d'Ivoire.
Rédigé par: ka   le: Dimanche 22 Septembre 2019
Quelquefois, on peut dire que d'autres ne savent pas lires: Ici on dit que Blaise Compaoré a peur que GBAGBO ou Bédié retrouve le fauteuil présidentiel. Si c'est le cas, il sera reconduit un midi avant le repas au Burkina comme il est venu chez ses beaux-parents qui est un sacrilège pour un vrai mossi. Un vrai mossi ne se réfugie pas chez ses parents en cas de danger, il assume avec fierté.
Rédigé par: Le Beau B   le: Samedi 21 Septembre 2019
De quoi Blaise a-t-il peur ? Quand Blaise était le président du Faso, l'insécurité était le lot de ses voisins de la Côte d'Ivoire, du Mali, du Liberia et de Sierra Leone. La balance des exportations du Burkina Faso affichait que le Faso exportait du cacao, avait des excédents de coton (toujours sûrement en provenance de la Côte d'Ivoire) et exportait même du diamant, alors que le Burkina n'a que des mines d'or. Bref! Qu'on ne vienne pas nous dire maintenant que Blaise a peur. Il a peur de quoi ? De la colère de Dieu ?
Rédigé par: ka   le: Samedi 21 Septembre 2019
Que c'est un grand plaisir de revoir notre site Lebanco.net: Monsieur Blaise Compaoré : Votre placenta se trouve à Ziniaré, et vous êtes le fils de Bila Compaoré né à Ziniaré. Ayiez le courage et répondez a la justice Burkinabé de ce qu'on vous reproche, comme fut les valeureux présidents vos aînés '''Maurice Yaméogo, Sangoulé Lamizana, S. Zerbo devant cette même justice quand vous étiez le puissant ministre de la justice de la révolution inachevée de l'idéologue Thomas Sankara, avec vos jugements expéditifs suivis des fusillades à la sauvette comme ont subi vos frères d'arme Henri Zongo et J.B Lingani. Comme nous dit un dicton, '''le prix du sang se paie tôt ou tard sur terre avant le séjour final. C'est une loi divine, et personne, je dis personne ne peut y déroger. Même pas vous.
Rédigé par: ka   le: Mercredi 11 Septembre 2019
Monsieur l'introverti Blaise Compaoré : Votre placenta se trouve à Ziniaré, et vous êtes le fils de Bila Compaoré né à Ziniaré. Ayez quelque chose sous votre pantalon, et répondez a la justice Burki-nabé de ce qu'on vous reproche, comme fut les valeureux prési-dents vos prédécesseurs '''Maurice Yaméogo, Sangoulé Lamizana, S. Zerbo devant cette même justice quand vous étiez le puissant ministre de la justice de la révolution inachevée de l'idéologue Thomas Sankara, avec vos jugements expéditifs suivis des fusil-lades à la sauvette comme ont subi vos frères d'arme Henri Zongo et J.B Lingani. Comme nous dit un dicton, '''le prix du sang se paie tôt ou tard sur terre avant le séjour final. C'est une loi divine, et personne, je dis personne ne peut y déroger. Même pas vous, le protéger des valets déguisés de l'impérialisme camouflé dans l'impunité et de l'injustice.
Rédigé par: Loethiers Mackan   le: Mercredi 11 Septembre 2019
Rien que cela même il est mieux son protecteur s'en aille. Il faut qu'il aille répondre de ses politiques.