Au Mali, un village dogon « quasiment rasé » par des hommes armés
AFP - Publié le: 10-06-2019 - Mise-à-jour le: 10-06-2019 - Auteur: AFP
Au Mali, un village dogon « quasiment rasé » par des hommes armés
Au moins 95 personnes ont été tuées dans un village dogon du centre du Mali. Les autorités locales cherchent d'autres corps.
Le village a « quasiment été rasé », selon une source sécuritaire malienne. Au moins 95 habitants du village dogon de Sobane-Kou, dans le centre du Mali, ont été tués dans la nuit de dimanche à lundi 10 juin par des hommes armés. « Les corps sont calcinés, nous continuons de chercher des corps », a déclaré, sous le couvert de l'anonymat, un élu de la commune de Koundou (cercle de Koro), où se trouve ce village de quelque 300 habitants. « Selon les civils, ce sont des hommes armés qui sont venus tirer, piller et brûler. C'est vraiment la désolation », a-t-il ajouté.
Le nord du Mali était tombé, en mars-avril 2012, sous la coupe de groupes djihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, qui se poursuit. Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l'ONU, malgré la signature, en 2015, d'un accord de paix censé isoler définitivement les djihadistes, dont l'application accumule les retards. Depuis 2015, ces violences se sont propagées du nord au centre du pays, voire parfois au sud. Elles se concentrent surtout dans le centre, se mêlant très souvent à des conflits intercommunautaires, un phénomène que connaissent également le Burkina Faso et le Niger voisins.
Les violences entre membres de l'ethnie dogon, pratiquant majoritairement l'agriculture, et les Peuls, traditionnellement éleveurs, ont fait des centaines de morts depuis le début de l'année. Le massacre de plus de 150 Peuls à la fin mars non loin de la ville de Bankass (centre), l'attaque la plus meurtrière dans l'histoire récente du Mali, a entraîné en avril la démission du gouvernement de Soumeylou Boubèye Maiga.
Rédigé par: vérité   le: Lundi 10 Juin 2019
Le pire dans tout ça, c'est le transfert de DAECH de l'IRAK et la SYRIE au sud de la Lybie et au Nord du Mali ! Nous sommes réellement en danger en Côte d'Ivoire ! Et arrêtez de dire qu'il faut lutter par les armes contre ces fous de Dieu ! La SEULE ARME qui peut fonctionner ( s'il n'est pas dejà trop tard !) c'est un budget de l'éducation supérieur à celui de la défense ( achat d'armes !), supérieur à celui du fonctionnement administratif ( perdiems, prime par ci et prime par là - Charges pour des voyages à des dizaines de personnes pour une seule manifestation- ), supérieur à beaucoup d'autres budgets de fonctionnement.Et une VRAIE POLITIQUE de lutte contre le chômage de nos jeunes( les djihadistes, parait-il, paie par centaines de mille de francs par mois !!!!). Une politique de FORMATION PROFESSIONNELLE à résultat concret !!!!! Une politique de prise en charge des milliers de "microbes" à travers le pays, pat une formation professionnelle à résultat !!!!! Le pays a traversé plus de 10 ans de crise ! Un enfant qui avait 15 ans, a passé 12 années au moins sans une réel formation. Donc la majorité de nos jeunes de 25 à 35 ans sont sans réel formation. Nous n'avons que des bricoleurs dans tous les métiers ! La Côte d'Ivoire a par contre les meilleurs brouteurs du continent ! Donc le besoin en face de l'ignorance est la recherche du pognon par une réflexion négative socialement mais de valeur dans la tricherie et le vol ! Nos jeunes sont intelligemment bête et ignorants ! Tiens ! Où a-t-elle été invitée notre ministre de l'eDUCATION ???????? Vérité