La Côte d'Ivoire fait sensation au « Cultural Tourism » à Washington, DC
Ambassade de Côte d'Ivoire - Publié le: 13-05-2019 - Mise-à-jour le: 13-05-2019 - Auteur: Ambassade de Côte d'Ivoire
La Côte d'Ivoire fait sensation au « Cultural Tourism » à Washington, DC
Au-delà du record d'affluence obtenu lors de l'édition 2015 de la Journée portes ouvertes des Ambassades à Washington, DC, dite « Cultural Tourism » consacrée à la promotion culturelle et touristique des pays du monde, la participation de l'Ambassade de Côte d'ivoire à Washington, DC à la douzième édition de cet évènement de portée mondiale le samedi 4 mai 2019, a connu un réel succès.
Ont pris part à cette douzième édition de la journée portes ouvertes des Ambassades, cinquante (50) Missions et Représentations diplomatiques accréditées aux Etats-Unis d'Amérique qui ont saisi l'opportunité de cet évènement pour faire la promotion culturelle de leurs pays respectifs.
L'édition 2019 a tenu toutes ses promesses au regard de l'engouement exceptionnel suscité auprès des populations américaines qui ont massivement fait le déplacement dans toutes les Chancelleries participantes.
Selon les chiffres officiels communiqués par les Autorités américaines, 40 000 visiteurs ont été enregistrés, dont 14 500 qui ont pu visiter les stands de la Côte d'Ivoire qui était à sa troisième participation après les éditions de 2012 et de 2015.
Il convient de rappeler que le cap des 9000 visiteurs de l'Ambassade en 2015, lors de la 8e Edition du Washington, DC Tour a été largement dépassé en 2019.
Les milliers de visiteurs se sont succédés à la découverte des danses et des stands ivoiriens, ainsi que des projections vidéos sur les réalisations et les potentialités touristiques de la Côte d'Ivoire.
Outre les objets d'Art, les danses traditionnelles, les habits traditionnels et les prospectus sur la Culture et le Tourisme ivoiriens qui ont fasciné les visiteurs, les spécialités culinaires de notre pays au menu des mets offerts par l'Ambassade, notamment l'Attieké, l'Alloco, le poisson braisé, le choukouya de poulet et de mouton, ainsi que les boissons traditionnelles notamment le'' bissap'', le ''gnamakoudji'', et le dêguê, ont été fort appréciés par les hôtes du jour à majorité américaine.  
Cette affluence enregistrée tout au long de la journée du samedi 4 mai 2019, à la grande satisfaction du nouveau Directeur du Bureau du Tourisme, Madame Mariam Ouattara, témoigne du grand intérêt que les populations américaines nourrissent à l'endroit de la Côte d'Ivoire.
Au vu du succès enregistré par notre pays à cette « Journée portes ouvertes », il est à espérer qu'avec l'instauration très prochaine d'un vol direct vers la Côte d'Ivoire à partir de Washington, DC, en plus de celui existant à partir de Newark, le Bureau du Tourisme de l'Ambassade, en coordination avec les structures américaines, saura promouvoir davantage les circuits touristiques ivoiriens aux Etats-Unis.
Ambassade de Côte d'Ivoire aux Usa
 
 
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Mercredi 15 Mai 2019
erratum: complaisance tribaliste
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Mardi 14 Mai 2019
Certains ivoiriens n'aiment pas la rigueur et préfèrent la complaisance tribale et régionaliste. Pour ces ivoiriens, il ne faut jamais rien critiquer. Tout ce qui se fait est parfait et il n'y a rien à améliorer. On doit toujours verser dans l'autosatisfaction. (un danseur masqué et un batteur de tam-tam se produisent devant l'Ambassade de CI à Washington et on écrit que la Côte d'Ivoire a fait sensation.). Ces ivoiriens qui refusent la critique constructive sont des "médiocrates", partisans de la médiocratie. La médiocratie, ce n'est pas la démocratie et, souvenons-nous de cette maxime de Beaumarchais: "Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur."
Rédigé par: Lago Tape   le: Mardi 14 Mai 2019
Tuo: S'élever contre le bricolage et l'improvisation en lieu et place d'une véritable politique touristique, ce n'est pas du tout mépriser le travail d'autrui. C'est même plutôt le contraire. Réclamer que nos responsables travaillent plus et mieux! Les problèmes évoqués sont réels: a) Quelle est la véritable capacité hôtelière de la Côte d'Ivoire en-dehors d'Abidjan et qui répond aux normes internationales ? b) Quel est l'état de nos routes pour atteindre les joyaux touristiques de la Côte d'Ivoire ? c) Que fait-on des coupeurs de routes si on veut que les touristes puissent se rendre sur les lieux touristiques ?
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Mardi 14 Mai 2019
"Tuo" je te conseille d'aller visiter le Parc National de Taï, l'un de nos joyaux classés au patrimoine mondial. Et surtout, ne te contente pas d'une visite virtuelle ou des beaux discours officiels sur le site, vas-y réellement toi-même pour te rendre compte des réalités. Quand tu en seras revenu, on reparlera du tourisme ivoirien, si tu le veux bien. Accessoirement, tu peux te contenter d'aller vers l'Ouest, de visiter les sites mythiques de Dagbego ou Monogaga, inutile de visiter Assinie et Bassam, qui sont totalement surfaits, où la bière coûte le prix du champagne et où on ne peut pas se baigner en mer sans se noyer. Et pareil, une fois revenu, raconte-nous ce que tu as vu et comment tu as vécu ton périple. Et surtout ne dis pas sur les réseaux sociaux que tu as rencontré des coupeurs de route, même si c'est vrai, sinon on va te mettre en taule.
Rédigé par: Tuo   le: Mardi 14 Mai 2019
Pourquoi nous les ivoiriens nous ne sommes pas capables d'apprécier ce qui vient de chez nous ou ce que des ivoiriens font de bien pour la visibilité de notre pays.On est jamais content.Toujours il faut mépriser le travail d'autres frères qui se battent pour faire connaitre notre pays par d'autres peuples.Je pense qu'il faudrait plutôt encourager tous ceux qui au nom de notre nation ivoirienne font ce qu'ils peuvent.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Lundi 13 Mai 2019
Quand les "joyaux touristiques" de la Côte d'Ivoire sont inaccessibles pour cause de routes impraticables (et éventuellement infestées de bandits de grand chemin), il y a lieu de se remettre en question plutôt que d'organiser de pareilles pantalonnades et crier son autosatisfaction. La CI ne se limite pas à quelques "palaces" abidjanais aux tarifs exorbitants et peu concurrentiels et à la qualité de service au-dessous de tout.
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Lundi 13 Mai 2019
La Côte d'Ivoire a encore beaucoup d'efforts à faire pour bien (et mieux) se positionner sur le segment juteux du tourisme mémoriel et tout simplement en matière de politique touristique. Ne nous contentons pas de peu et ne versons pas dans l'autosatisfaction récurrente! Souhaitons que notre ministre du tourisme en soit conscient et travaille fort dans ce sens!
Rédigé par: Lago Tape   le: Lundi 13 Mai 2019
Ce ne sont pas quelques danses folkloriques ivoiriennes sur la "Mass Avenue" où se trouve l'Ambassade de CI à Washington-DC qui constituent la réussite de la politique touristique de la Côte d'Ivoire aux Etats-Unis. Soyons sérieux. Si la prise de conscience mondiale du crime qu'a représenté la traite négrière a été longue, les tour-opérateurs, principalement américains, se sont aujourd'hui engouffrés dans la brèche mémorielle. La communauté afro-américaine reste la cible privilégiée de ces agences de voyage. Selon un rapport de la Banque mondiale de 2013, 50 % à 70 % des touristes américains en Afrique passent par une agence. Ce sont surtout le Bénin, le Sénégal, le Cameroun et le Ghana qui investissent dans les anciens sites de la traite négrière. La Côte d'Ivoire elle, a pris du retard sur ce marché touristique prometteur. L'analyse de l'ADN du potentiel touriste afro-américain à la recherche de ses racines est devenu le principal produit d'appel de ces agences de voyage. Grâce à plusieurs entreprises américaines, des tests ADN promettent aux individus désireux de découvrir leur patrimoine familial de leur apporter des réponses. L'entreprise américaine African Ancestry, qui commercialise des kits de test ADN au prix de 299 dollars (268 euros), a permis à plus de 15 000 personnes de découvrir (par exemple) leurs origines «camerounaises». Parmi ces personnes, le musicien Quincy Jones, l'acteur Chris Tucker ou encore la chanteuse India Ari. Les chaînons manquants: Le développement du marché prometteur du tourisme mémoriel passera aussi par l'extension de l'offre des transports aériens, très en retard sur le continent, la valorisation du patrimoine et des infrastructures d'accueil. Selon les estimations de la Banque mondiale, à peine 10 % des 390 000 chambres d'hôtel du continent répondent aux normes internationales et plus de la moitié d'entre elles se trouvent en Afrique du Sud. Qui remportera la course au tourisme mémoriel: Sénégal, Ghana, Bénin, CI.?
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Lundi 13 Mai 2019
Autosatisfaction ... Comme d'habitude, on se contente de peu !