Côte d'Ivoire: Des journalistes licenciés du quotidien d'État déposent une demande de réintégration
Alerte info - Publié le: 19-04-2019 - Mise-à-jour le: 19-04-2019 - Auteur: Edwige FIENDE
Côte d'Ivoire: Des journalistes licenciés du quotidien d'État déposent une demande de réintégration
Quatre journalistes du journal d'Etat Fraternité Matin qui avaient été licenciés en 2018 pour « motif économique », ont déposé mercredi, une « demande de réintégration » après une « décision du ministère de l'Emploi ».
Bénéficiant d'un statut de « travailleurs protégés » pour leur responsabilité au sein des syndicats des agents, ils ont introduit un recours contre « l'autorisation de licenciement de l'inspection du travail ».
Ces journalistes, Brou Prestone, Marcelline Gneproust, Alakagni Hala, Théodore Sinzé avaient saisi le ministère de l'emploi qui a imputé le dossier à la direction du travail, laquelle a annulé l'autorisation de licenciement après enquête, concluant que « l'inspection du travail s'est trompée », a expliqué Théodore Sinzé à ALERTE INFO.
« Cette décision est exécutoire », a ajouté M. Sinzé, avant de faire savoir que la direction de Fraternité Matin a « huit jours pour répondre » à la demande.
« Si la direction refuse de nous réintégrer, le code prévoit des dommages très importants évalués à plus de 200 millions FCFA », a-t-il conclu.
En novembre 2018, Fraternité Matin avait licencié 123 agents dont 11 journalistes pour « motif économique ». Ces salariés s'ajoutaient à « 32 départs volontaires », soit 155 départs au total représentant près de la moitié des effectifs.
Cette décision intervenait après l'adoption par le gouvernement d'un « plan de redressement » du quotidien comportant un volet social d'un coût de 1,4 milliard FCFA.
Le Journal d'Etat, confronté depuis plus d'une dizaine d'années à des difficultés financières a enregistré « des pertes cumulées de 2,3 milliards FCFA sur la période 2012-2017, portant ainsi les déficits cumulés de l'entreprise à 10 milliards FCFA à fin 2016 ».
Rédigé par: papus   le: Vendredi 19 Avril 2019
Venance K.,Amedee Assi,Etienne Aboua et consorts impliques dans le combat politique pour le maintien du RHDP au pouvoir,oublient les regles les plus elementaires des conventions de l'OI et du BIT qui protegent les responsables syndicaux. Pourtant la jurisprudence KANDIA Camara-MESMIN KOMOE est tres recente dans les esprits. Esperons que le droit sera encore dit.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Vendredi 19 Avril 2019
Licenciez Venance Konan et ça va vous faire des économies.
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Vendredi 19 Avril 2019
Et pendant ce temps, VK est occupé à écrire des pamphlets pour attaquer le PDCI-RDA ou bien il est occupé à écrire des nouvelles ou des romans . Qui gère donc Frat-Mat ? Il faut virer VK de ce poste de DG de Frat-Mat car ce grand quotidien d'état est très mal géré. Il faut remplacer Venance Konan par un vrai gestionnaire à la tête de Frat-Mat.