Côte d'Ivoire : de l'inattaquable bilan du Président Ouattara
CICG - Publié le: 14-03-2019 - Mise-à-jour le: 14-03-2019 - Auteur: SANOGO Bakary
Côte d'Ivoire : de l'inattaquable bilan du Président Ouattara
S'il est un défi majeur de toute sa vie professionnelle qu'Alassane Ouattara aura réussi à relever avec brio, c'est bien d'avoir remis sur pied son pays, après la profonde crise post-électorale de 2011. Et son bilan sur la période 2011-2018 est, à cet effet, inattaquable à tous égards.  Les Ivoiriens ne sont certes pas désormais dans le meilleur des mondes, mais les réalisations du Président Ouattara en seulement 7 ans apparaissent comme un miracle.
L'ancien Directeur Général Adjoint du FMI a toujours su qu'il n'est de développement que ce qui améliore le quotidien des populations, avec notamment la mise à disposition de services sociaux.  De ce point de vue, son bilan est inattaquable. Dans le secteur de l'eau potable, ce sont plus de 3 000 nouvelles localités qui ont été reliées  au réseau.  Certaines ont dû attendre 30 ans pour avoir un château. 
En matière d'électricité,  à fin 2017, 4 600 localités étaient  électrifiées, contre 2 847 en 2011. En outre, 408?882 ménages ont bénéficié de branchements sociaux d'octobre 2014 à septembre 2018, grâce à un paiement initial de 1?000 FCFA. Le Barrage hydro-électrique de Soubré, d'une puissance de 275 MW, participe de la bonne performance du secteur. Résultat : le taux de couverture nationale en eau potable et électricité est aujourd'hui  de l'ordre de 80 %.
Un autre chapitre où le bilan est tout autant inattaquable, c'est celui de l'éducation. De 2011 à 2018, ce sont 30 621 salles de classe du préscolaire et du primaire, 242 établissements secondaires, 02 CAFOP et 07 établissements d'enseignement technique et professionnel qui ont été construits.
En plus des infrastructures, 54 318 personnels enseignants et d'encadrement ont été recrutés, dont 43 137 enseignants du préscolaire et du primaire, 8 641 enseignants du secondaire et 2 540 personnels d'encadrement. Les universités de Man, Daloa et Korhogo sont également signées ''Ouattara''.
Volet santé, 300 centres de premier contact ont été construits et équipés de 2012 à 2016. A cela, il faut ajouter, entre autres,  le Centre de traitement du cancer et le CHU d'Angré. Pour ce qui est du personnel, ce sont 10?000 médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, infirmiers et sages-femmes qui ont été recrutés sur la période 2015-2017. Inattaquable bilan, là aussi.
Concernant les routes, pistes rurales et ponts, Ouattara n'a pas fait dans la dentelle, avec à son actif 612?km de routes bitumées et 154 000?km de routes en terre reprofilées. Un bilan tout simplement inattaquable, avec  surtout 15 ponts, dont l'emblématique Pont à péage Henri Konan Bédié d'Abidjan.
 
En termes de redistribution directe des fruits de la croissance aux populations, on notera l'augmentation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) de 36?607 FCFA à 60?000 FCFA ;  le déblocage des salaires après 25 ans et le paiement du stock des arriérés de salaire des fonctionnaires, pour un coût de 249,6 milliards de FCFA.
Aux agriculteurs, le total des revenus distribués est passé de 3 400 milliards de FCFA en 2012, à 6 400 milliards de FCFA en 2017. Comme impact, le taux de pauvreté a enregistré une baisse en milieu rural depuis 1998, passant de 62.5% en 2008 à 56.8% en 2015. Bilan inattaquable donc sur cet autre front.
En diplomatie, Ouattara a réalisé un travail de titan, en hissant le pays au sommet des sommets, avec son élection, en juillet 2017, comme  membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Ces progrès ont été possibles grâce à une gestion macro-économique rigoureuse. L'économie a connu une évolution fulgurante, passant d'une croissance négative (-4.2?%) en 2011 à une moyenne de 9?% sur la période 2012-2016. Le taux d'inflation est de 0.4 %, sur une norme UEMOA de 3%. Le taux d'endettement était de 42.6%  du PIB en 2017, sur un ratio sous-régional de 70 %.  Quant au taux de pauvreté, il est passé de 51 % en 2011 à 46.3 % en 2015. Une performance des plus enviées au monde.
Au total donc, un bilan inattaquable. Qui parle de lui-même. Qui se défend seul.  Et qui vaut  au pays respect et admiration.  
 
SANOGO Bakary
Expert en Communication pour le Développement
Directeur du Centre d'Information et de Communication Gouvernementale (CICG) - Côte d'Ivoire
Rédigé par: Fognon.   le: Vendredi 15 Mars 2019
@ Ivoiro-Usa. Sure, que tout est echec selon ton point de vue. Puisque Tu es si connaissant, si sachant, si entreprenant, peut-etre que si tu prends la place, nous saurons comment applicant assi- du tu es. C'est trop facile de critiquer et vu tes posts sur ce forum, a en juger, c'est plus que limpide que tu n'as pas ce qu'il faut, tout azimuth, pour reussir quoique ce soit.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Vendredi 15 Mars 2019
Et j'ai oublié un aspect essentiel qui est celui de la réconciliation, le seul vrai rempart contre des rébellions et de futures "crises" du genre de celle de 2010-2011 qui secouent périodiquement la Côte d'Ivoire en remettant à chaque fois à zéro (voire à moins quelque chose) le compteur du développement. Et là, il faut bien l'admettre, c'est l'échec complet ! Non seulement cela ne s'es pas arrangé, mais avec son montage bancal faussement dénommé RHDP, ADO a en fait lourdement aggravé la situation, divisé les ivoirien, monté les clans les uns contre les autres, et détruit le semblant de consensus qui semblait s'être précairement installé après la crise postélectorale de 2011 (et qui, pour beaucoup, s'apparente maintenant plutôt à de la résignation, voire de la frustration). Les violences verbales sont plus agressives que jamais, et tout indique que l'élection de 2020 sera émaillée d'incidents qui ne seront pas seulement verbaux. La collecte des armes qui circulent dans la population ou sont cachées on ne sait où en attendant, justement, ce genre d'échéance, n'a été qu'un pitoyable simulacre et le pire reste à craindre. L'équilibre est plus précaire que jamais et la moindre étincelle peut mettre le feu aux poudres et remettre en question la totalité de ce bien maigre "inattaquable bilan". En conclusion, sur les plans humain et social, c'est ZERO POINTÉ !!!
Rédigé par: Lago Tape   le: Vendredi 15 Mars 2019
SANOGO Bakary: (SUITE) La Côte d'Ivoire est aussi fortement exposée aux risques liés au changement climatique. L'ampleur du changement climatique et le manque de préparation de la Côte d'Ivoire pour y faire face, la rendent particulièrement vulnérable. Aujourd'hui, on constate déjà une augmentation de la température moyenne, une pluviométrie beaucoup plus incertaine et la montée du niveau de la mer. Si rien n'est fait, le niveau de la mer pourrait monter de 1m20 dans les agglomérations de Bassam et d'Abidjan. Il y aura davantage de zones inondées, ce qui entraînera de nombreuses pertes humaines et la réinstallation forcée de nombreuses familles et activités économiques. Les infrastructures risquent également d'être touchées avec la disparition de logements, de routes, d'écoles et de centres de santé. L'agriculture, qui est un des moteurs de l'économie ivoirienne, dépend fortement des aléas climatiques. Aujourd'hui, la production de cacao, dont la Côte d'Ivoire est le premier producteur et exportateur mondial, représente environ un tiers des recettes d'exportations et plus de 10 % des recettes fiscales. Cette activité procure des revenus directs et indirects à près de 5 millions de personnes. Or, la filière subira également les effets du changement climatique, notamment de l'augmentation de la température qui risque de rendre les terres plus arides et moins fertiles. Une politique d'adaptation va imposer des choix, sans nul doute couteux à court terme, mais dont les bénéfices seront indéniables à plus long terme. Elle ouvre aussi la voie à une autre économie, celle qui est communément appelée « verte » où des investissements judicieux dans les énergies renouvelables, les infrastructures résilientes et une nouvelle agriculture peuvent créer de nombreuses opportunités et des postes de travail. Il ne tient qu'à la Côte d'Ivoire de s'y préparer. Car comme le disait Henri Bergson, « l'avenir n'est pas ce qui va nous arriver, mais ce que nous allons faire ».
Rédigé par: Lago Tape   le: Vendredi 15 Mars 2019
SANOGO Bakary: La Côte d'Ivoire doit rattraper son retard technologique et augmenter la productivité de son secteur privé et de son administration publique: Tous ceux qui ont visité un pays d'Asie de l'Est (Singapour, Malaisie, Thaïlande, Taiwan, Indonésie, Chine. par exemple) ont vite compris que l'émergence économique (ne se limite pas aux beaux discours des politiciens, ni aux articles élogieux et complaisants), mais c'est avant tout un phénomène technologique. Le visiteur ne peut être qu'impressionné par la capacité des entreprises de ces pays à assimiler, puis adapter les nouveaux outils technologiques aux activités aussi diverses que le transport, la communication, ou les industries manufacturières. Ces pays ne sont sans doute pas encore à la pointe de la recherche et de l'innovation, mais ils ont réussi à mettre en place une dynamique de rattrapage technologique.? Au-delà de ces exemples, la théorie économique a depuis longtemps mis en évidence le rôle central de l'innovation technologique dans le processus de développement d'un pays. Or, la vaste majorité des entreprises qui opèrent sur le continent africain demeure en retard au niveau technologique, ce qui nuit à leur productivité et donc à leur essor. En Côte d'Ivoire, la productivité du travail et du capital d'une entreprise est généralement trois à quatre fois inférieure à celle d'une entreprise en Indonésie, au Maroc ou en Chine. Comparer le port de Singapour avec celui d'Abidjan en est une bonne illustration.
Rédigé par: LE GRAND ZAPATA   le: Jeudi 14 Mars 2019
INFINIMENT ET GRANDEMENT MERCI AU PRÉSIDENT ALASSANE DRAMANE OUATTARA = LE PRADO POUR LE FORMIDABLE TRAVAIL ACCOMPLI EN SEULEMENT 10 ANS DE POUVOIR : Inutile de discuter du sexe de anges. Je l'ai déjà dit plus d'une fois. ADO est un grand travailleur et un bâtisseur qui est à son dernier mandat. Et en OCTOBRE 2020, il devra indiscutablement quitter le pouvoir par la grande porte de l'histoire dans la paix et la stabilité, nous l'espérons de tout cour. À quoi bon disserter longuement sur son bilan qui ne nous avance à rien du tout surtout qu'il ne va « plus » compétir en vertu de la constitution ivoirienne même retouchée en 2016. Qu'on me dise en toute sincérité et franchise, ce qui a fondamentalement changé dans notre pays depuis 2010 jusqu'à ce jour ?! L'APRÈS 2020 va s'écrire sans ADO et c'est ça le plus important. Nous allons lutter de toutes nos forces pour l'avènement de « L'ALTERNANCE » qui offrira certainement un nouvel espoir avec de nouvelles perspectives. Une page se ferme avec ADO LE NORDISTE = LE DIOULA qui comptera 10 ANS de règne, et une nouvelle page s'ouvre pour définitivement engager LE CHANGEMENT GÉNÉRATIONNEL qui est plus qu'inévitable et irréversible. Vivement « UN PRÉSIDENT SUDISTE » pour véritablement engager un équilibrage ETHNO-RÉGIONALISTE obligatoire et nécessaire pour le partage effectif du pouvoir. Tant pis, si on va me traiter très méchamment d'être D'IVOIRITAIRE. Et puis, ça va me faire quoi ?! kiakiaaaaaaaaaaaaaaa !.....L'ALASSANISTE-SOROÏSTE, LE GRAND ZAPATA !!!!
Rédigé par: IVOIRO.USA   le: Jeudi 14 Mars 2019
Science ludique (la Théorie VS la pratique) En réalité rien ne fonctionne . Mr le président ton bilan est catastrophique sur le terrain . Désormais laisse le jugement au peuple.Ton deuxième mandat est un échec wallaye et ton bilan est attaquable sur tout les fronts. Réconciliation ÉCHEC Éducation ÉCHEC Justice ÉCHEC Filière café cacao ÉCHEC Transport ÉCHEC Affaire étrangère ÉCHEC Assemblée nationale ÉCHEC Commission électorale ÉCHEC Ministère des villes ÉCHEC Le sénat ÉCHEC . RHDP ÉCHEC .
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Jeudi 14 Mars 2019
BILAN (suite) 7) Last but not least, dont le Centre d'Intoxication et de Crétinisation des Gaous n'a même pas cru bon de dire un mot : L'ENVIRONNEMENT. La déforestation continue, la grumiers sillonnent l'ensemble du territoire chargés de cadavres d'arbres multiséculaires, la pollution s'aggrave, l'agriculture est de plus en plus "chimique", l'insalubrité continue, les logements sociaux se construisent dans les ravines et à flanc de coteau en faisant fi de l'écoulement naturel des eaux de pluie, bref, c'est la cata, le gouvernement ne fait que pérorer sur le sujet et s'activer pour récupérer des fonds "verts" sans réelle contrepartie de terrain. En résumé, l'"Expert en Communication pour le Développement" ne fait aucune illusion. Ce bila est attaquable sur tous les flancs et son discours de courtisan aux ordres n'impressionnera que les naïfs qui ont une totale méconnaissance du pays. Monsieur l'"Expert en Communication pour le Développement", allez donc visiter la Côte d'Ivoire profonde, allez dans les quartiers populaires (je ne dis même pas précaires), dans les villes de l'intérieur, dans les villages, interrogez les gens et demandez-leur s'ils sont satisfaits de leur situation, de leurs revenus, de leur habitat, de l'évolution récente de tout cela, et revenez nous faire un compte rendu OBJECTIF, au lieu de vous contenter de répéter comme un perroquet servile les âneries qu'on vous a dictées. L'autosatisfaction, ça rend sourd, alors profitez du peu d'ouïe qui vous reste pour écouter la réalité du terrain.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Jeudi 14 Mars 2019
Voilà de la pure propagande. 1) Fin 2010, le pays était dans un tel état de délabrement et d'ostracisme vis-à-vis de l'ensemble de la Communauté Internationale que n'importe qui d'autre aurait pu s'enorgueillir d'un bilan extrêmement positif. On ne pouvait pas tomber plus bas que là où nous avaient mis 10 ans de soi-disant "refondation". 2) eau potable et électricité. J'ignore ce qu'il en est dans les villages les plus reculés, mais à Abidjan et alentours, il n'y a pas un jour sans coupure... alors même qu'on se flatte de fournir de l'électricité à toute la sous-région ! 3) l'éducation : l'équipement des établissements laisse toujours à désirer, et, surtout, il y a des grèves à répétition, signe d'un profond malaise. Quant aux examens du supérieur,... (no comment, les étudiants en attente de soutenance savent de quoi je parle). 4) au niveau santé, on se fait toujours rançonner dans les divers établissements par des médecins plus compétents en business qu'en médecine. On ne peut pas se faire opérer, même d'une affection bénigne, sans avoir de suites infectieuses, comme si, dans le milieu médical, on en savait pas se laver les mais ou "faire la vaisselle". 5) routes et pistes : Il faut plus de temps pour aller d'Abidjan à San Pédro par la route que d'Abidjan à Paris. Le 1eme port de CI est totalement enclavé !!! Alors trêve de rond-points, échangeurs et bretelles, de bitume déposé négligemment comme le glaçage d'une pâtisserie et soyons un peu sérieux !!! 5) redistribution des fruits de la croissance : NUL !!! Il faudrait plutôt parler de redistribution des augmentations et taxes de toutes sortes ! 6) Gestion macroéconomique : une catastrophe ! détournements, conflits d'intérêts, marchés douteux, et au final un endettement abyssal, bombe à retardement pour les futures générations. (...) à suivre