Crise dans l'école ivoirienne : Le syndicaliste Zadi Gnagna propose des solutions
lebanco.net - Publié le: 12-03-2019 - Mise-à-jour le: 13-03-2019 - Auteur: Larissa Gbaguidi
Crise dans l'école ivoirienne : Le syndicaliste Zadi Gnagna propose des solutions
Face à la crise qui secoue lcole ivoirienne depuis plus d'un mois, le président de la plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public de Côte d'Ivoire, Zadi Gnagna Théodore  appelle les uns et les autres à calmer le jeu et propose.
 
Première piste de solutions, le reversement des ponctions salariales et la levée du blocage des comptes bancaires des enseignants, pour créer les conditions d'apaisement pour un dialogue.
 
Ensuite, Zadi Gnagna propose l'accélération de l'adoption du nouveau statut général de la fonction publique qui prévoit l'octroi de l'indemnité contributive au logement à tous les fonctionnaires et l'adoption des décrets d'application et particulièrement celui qui va définir les taux de ces indemnités.
 
Concernant les autres revendications  dont la suppression des cours du mercredi pour le primaire et le profil de carrière, celui-ci  pense qu'elles pourraient être débattues sereinement avec des concessions de part et d'autre sans omettre la libération des syndicalistes emprisonnés.
 
Le président de la plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public de Côte d'Ivoire appelle donc le gouvernement à poser un pas pour rassurer les syndicalistes. '' Lcole n'appartient pas au gouvernement mais bien à la communauté nationale'', a-t-il lancé.
Pour rappel, la grève entamée depuis plusieurs semaines dans l'école ivoirienne est l'oeuvre de la  Coalition du Secteur Education-Formation de Côte d'Ivoire (Cosef-CI). Les revendications portent essentiellement sur la revalorisation des indemnités de logement, la suppression des cours de mercredi, la revalorisation des primes liées aux examens scolaires, la rémunération de la surveillance des examens, l'intégration à la fonction publique du résiduel des enseignants ex contractuels radiés pour fait de grève en 2014 et la suppression du poste d'instituteur adjoint.
Larissa Gbaguidi
Rédigé par: lelion   le: Vendredi 15 Mars 2019
Monsieur l'auteur. STP fait une proposition. u parles, tu parles, tu dis rien de bon. ZADI Gnagna a fait ses propositions. Que proposes-tu?
Rédigé par: paulin-francis teby   le: Jeudi 14 Mars 2019
tres chers syndicalistes! le droit a la greve est un droit universel comme le droit qui dit que pendant toute la duree d'une greve, les grevistes sont payes par leur syndicat... selon mon grand-pere, on ne peut pas vouloir manger la tete du poisson quand on a peur des yeux de ce poisson! alors, syndicalistes, soyez responsables de vos faits et mefaits et comblez le vide de salaire retenu par l'etat; car cet etat ne peut pas toujours verser de l'argent a des fonctionnaires qui refusent de travailler... NE CAUTIONNONS PAS LA PARESSE ET LE DESORDRE!!!!
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Jeudi 14 Mars 2019
Les Solutions, c'es ADO qui les a, pas les syndicalistes. Adressez-vous donc à lui... éventuellement dans les urnes quand le moment sera venu !
Rédigé par: L'Auteur   le: Mercredi 13 Mars 2019
Les revendications portent essentiellement sur : 1.La revalorisation des indemnités de logement, 2.La suppression des cours de mercredi, 3.La revalorisation des primes liées aux examens scolaires, 4.La rémunération de la surveillance des examens, 5 .L'intégration à la fonction publique du résiduel des enseignants ex contractuels radiés pour fait de grève en 2014 et 6. La suppression du poste d'instituteur adjoint.
Rédigé par: L'Auteur   le: Mercredi 13 Mars 2019
L'octroi de l'indemnité contributive au logement à tous les fonctionnaires et l'adoption : C'est normal, car tous le monde travaille.
Rédigé par: L'Auteur   le: Mercredi 13 Mars 2019
Première piste de solutions, le reversement des ponctions salariales et la levée du blocage des comptes bancaires des enseignants, pour créer les conditions d'apaisement pour un dialogue: Nous ne serons pas arrivé là si KANDIA avait accepté le dialogue.