La taille du sexe chez les femmes, ça compte ?
Santemagazine.fr - Publié le: 15-02-2019 - Mise-à-jour le: 15-02-2019 - Auteur: Santemagazine.fr
La taille du sexe chez les femmes, ça compte ?
On parle souvent des tailles de pénis et beaucoup moins de celles du sexe féminin. Pourtant, il semblerait que les femmes soient désormais elles aussi soumises aux dictats de beauté jusque sous la culotte. Alors, quelle est la taille d'un vagin ? Quand le considère-t-on trop petit ou trop grand ? Cela a-t-il une incidence sur les relations sexuelles ?
Le petit-vagin-très-serré est à la femme ce que le gros-pénis-tout-dur est à l'homme : un générateur de complexes. Or, ces mythes ne font pas le poids face à la réalité, et c'est cette dernière qui devrait faire foi, car elle permet de voir, au contraire des stéréotypes, l'immense variété de formes et de tailles de sexe qui existe. Alors, en vrai, la taille compte-t-elle ou pas ?
Quelle est la taille d'un vagin ? Généralement, on considère que la largeur d'un vagin peut se situer entre 3 cm et 6 cm pour une longueur de 6-8 cm. La profondeur moyenne est elle aussi de 6 à 8 cm repos, mais elle s'élève à 11 cm ou 12 cm après stimulation sexuelle et pourrait atteindre jusqu'à 15 cm chez certaines femmes.

La sensation d'avoir un vagin trop grand 

Lorsqu'on a la sensation que le sexe de son partenaire flotte dans le sien, on pense avoir un vagin « trop large » de façon immuable. Pourtant la taille du vagin varie non seulement d'une femme à l'autre mais aussi chez une seule et même femme : selon les périodes de la vie (avant ou après enfants), ou les rapports sexuels (certaines positions favorisant ou non la dilatation). Bref, vous pouvez très bien être « large » un jour et « étroite » un autre.
En outre, il est normal pour un pénis d'être moins serré dans un vagin que lors de la masturbation. Les vrais hommes le savent et ne vous tiendront donc pas rigueur d'une grande élasticité qui marque souvent aussi une grande excitation ! Notez que dans ces cas-là les hommes auront tendance à penser que le problème vient d'eux : s'ils avaient un « gros pénis », ils se sentiraient serrés partout. Et le fait est que c'est vrai : il n'y a pas de bons ou de mauvais vagins ou pénis, il n'y a que des sexes qui s'adaptent bien l'un à l'autre. Ou pas.
 

La sensation d'avoir un vagin trop petit 

Cela correspond à l'impression d'avoir un sexe contracté et tendu, qui provoque des difficultés et douleurs lors de la pénétration (ou même avant). Or, comme l'explique Marie-Hélène Colson, gynécologue, cette sensation est souvent un réflexe lié à la peur ou l'appréhension. En cas d'inquiétude ou de conflit intérieur, une femme peut contracter involontairement son vagin, ressentir des douleurs, etc.

Ce qu'il faut savoir

 
  • Dans la plupart des cas ce sont des facteurs psychologiques qui engendrent ces sensations de sexe trop petit ou trop grand : les sexologuesexpliquent qu'il s'agit rarement d'un problème anatomique, c'est plutôt la force du mental qui s'exerce : on a telle image de notre sexe et notre corps se plie à nos pensées.
  • Le vagin s'adapte au pénis : le vagin est modulable, il épouse les formes de son hôte. Contrairement au pénis et au clitoris, le vagin n'est pas en érection, il se dilate ou se resserre, on ne peut donc pas vraiment parler de taille mais plutôt de souplesse ou d'élasticité.
  • Vous pouvez jouer des positions quand vous faites l'amour : si vous voulez sentir davantage votre partenaire, optez pour la levrette, qui favorise les sensations fortes. Si, au contraire, le souci vient du fait que le vagin semble trop serré, faites de longs préliminaires et préférez des positions plus douces : cavalière, cuillère, etc. Adaptez vos pirouettes à votre corps et à celui de votre partenaire.
  • Le vagin se travaille : et il existe justement de simples exercices pour muscler ou détendre votre périnée, et donc tonifier ou au contraire assouplir votre vagin. Dans tous les cas, les gynécologues invitent à explorer son corps, à apprendre à le connaître sur le bout des doigts.
  • Cela reste un complexe mineur pour la plupart des femmes : comme le vagin n'est pas apparent, il ne constitue pas un critère de désirabilité. Les femmes complexent davantage sur la taille de leurs seins ou celle de leurs lèvres.
En bref, si la taille du sexe compte, aussi bien pour les femmes que les hommes, elle n'en reste pas moins une perception subjective et un critère de plaisir annexe lors une relation sexuelle, le principal étant, bien sûr, l'amour et l'alchimie avec son/sa partenaire. 
Rédigé par: Yasmina   le: Vendredi 1 Mars 2019
Une fois que la femme a perdu sa virginité avec la perforation de son hymen, aucun autre élément ne peut indiquer si elle a eu des rapports sexuels. Qu'une femme ait eu une relation ou 20, ne change en rien à la largeur de son vagin. (Il n' y a pas de compteur vaginal). Le pénis, peu importe sa taille, n'exerce aucune influence non plus. Le vagin n'est pas plus serré chez une femme vierge que chez une femme active sexuellement. Ce qui peut faire varier la largeur du vagin, c'est l'état de la musculature vaginale et cela n'a rien à voir avec la vie sexuelle de la femme. Un partenaire ne peut donc pas savoir si une femme a eu ou non des relations sexuelles récemment ou si elle a eu une période d'abstinence sexuelle. Il y a plusieurs fausses croyances qui circulent par rapport à la largeur du vagin.
Rédigé par: Aïcha   le: Vendredi 1 Mars 2019
Malgré ce que pensent de nombreuses femmes, il est très rare que le vagin soit trop étroit et souffre de malformations. En revanche, le vaginisme peut rendre la pénétration très douloureuse, voire impossible. Le vaginisme est défini comme l'impossibilité persistante ou récurrente d'une pénétration vaginale quelle qu'elle soit (pénis, doigt, objet), malgré le désir clairement exprimé de le faire. Ce trouble se manifeste par une contraction involontaire des muscles vulvo-périnéaux et est provoqué par une peur incontrôlable de la pénétration. Le resserrement du périnée et des muscles vaginaux provoque une douleur pouvant aller d'un léger inconfort à une sensation de brûlure et une douleur aiguë. Contrairement à ce que pensent souvent les femmes atteintes de vaginisme ainsi que leurs partenaires, leur anatomie est parfaitement normale, sauf rares exceptions. Il ne serait donc pas question d'«élargir» quoi que ce soit. Il existe pourtant certaines «thérapies» qui proposent un élargissement (fréquemment plus par appât du gain que pour des raisons médicales), mais attention, ceci est fortement déconseillé, car les résultats de ce genre de chirurgie sont bien souvent catastrophiques. Dans bien des cas, le problème peut être résolu très simplement, en apprenant à mieux connaître son corps et à l'aide d'exercices permettant de contrôler les muscles autour du vagin. Deux principaux types de troubles On distingue deux principaux types de vaginisme. Tout d'abord, le vaginisme primaire, présent depuis toujours chez la femme qui en souffre. Deuxièmement, le vaginisme secondaire, qui survient après une période de sexualité normale. Dans les deux cas, le vaginisme peut être soit généralisé et se produire dans toutes les situations, soit situationnel et n'arriver que dans certaines situations (par exemple avec un partenaire donné, lors de rapports sexuels mais pas avec des tampons ni lors d'examens pelviens ou vice versa, etc.).
Rédigé par: Fantasio   le: Jeudi 28 Février 2019
Oui. C'est ce qui explique le succès des femmes asiatiques. Beaucoup d'hommes pensent qu'elles ont un "con" bien serré et petit.
Rédigé par: Chris Bobocoum   le: Dimanche 17 Février 2019
Cela inquiète les jeunes filles d'imaginer que le pénis d'un homme est trop grand, et cela inquiète les hommes d'imaginer que leur pénis est trop petit et que ça va pas suffire pour la femme, c'est jamais la bonne taille mais le vagin est excessivement extensible et donc en période de rapport sexuel, il peut mesurer jusqu'à 12 cm et plus... De plus, ce n'est pas une obligation de s'emboiter exactement comme si on rentrait quelque chose dans un tiroir, on n'est pas obligé d'aller jusqu'au bout. Il y a toujours un espace entre les deux corps. "Le vagin, qui vient du mot vaginal, est "le fourreau de l'épée", donc quand on rentre le fourreau de l'épée, il y a toujours un morceau de l'épée qui reste dehors, là c'est un peu pareil. Il n'y a pas à s'inquiéter, ça se combine toujours bien, et suivant les positions, le pénis arrive bien au fond du vagin, il n'y a pas de problème. La nature est bien faite faite."
Rédigé par: Coach sexo   le: Vendredi 15 Février 2019
SUITE:(Et quand, au contraire, une femme se plaint que le pénis de son partenaire est trop gros, et qu'elle a mal au début de la pénétration, que se passe-t-il) ? Le pénis est adaptable en largeur. Si le vagin semble très tonique, donc relativement étroit, le corps spongieux (zone située sous le pénis) s'écrase pour s'adapter. Donc même un sexe masculin qui semble volumineux, diminue de largeur au moment de la pénétration si c'est nécessaire. Et le gland est relativement mou, pour pouvoir s'écraser en entrant si nécessaire. D'autre part, le vagin est prévu par la nature pour se dilater beaucoup, puisqu'il vit des accouchements où il s'élargit jusqu'à 10 cm. Donc il peut toujours accueillir un pénis relativement large. Si une femme ressent tout de même des douleurs qu'elle attribue à la taille du sexe de son partenaire, l'essentiel est d'allonger la durée des préliminaires afin de relaxer le vagin, de pratiquer une pénétration très douce pour que le bout du pénis s'adapte, et éventuellement d'ajouter du gel lubrifiant (vendue en pharmacie), car la difficulté peut venir d'un manque de lubrification.
Rédigé par: Coach sexo   le: Vendredi 15 Février 2019
Quand une femme se plaint en disant que le sexe de son partenaire est trop fin, en réalité, c'est son vagin à elle qui est hypotonique, c'est-à-dire que ses parois ne sont pas suffisamment fermes. En effet, même quand le pénis touche les parois du vagin, ce qui provoque le plaisir, c'est la pression appuyée. Si les parois du vagin sont trop peu toniques, un peu molles, elles s'enfoncent au lieu de résister et la femme ressent peu de pression, donc peu de plaisir. (Que faire donc quand une femme connaît on ce souci d'hypotonie et donc éprouve peu de sensations de plaisir pendant les relations sexuelles) ? Il faut que cette femme muscle les parois de son vagin, pour les tonifier. Pour cela, elle doit pratiquer de la musculation du périnée qui tonifie les muscles entourant le vagin. Parce qu'on ne tonifie pas la paroi du vagin elle-même, mais les muscles qui l'entourent. Cette femme peut apprendre cette musculation chez un kinésithérapeute spécialisé en rééducation après accouchement. Car après l'accouchement, remuscler le périnée est très important pour retrouver de bonnes sensations sexuelles. Mais ce n'est pas le seul moment de la vie où cela peut se pratiquer. C'est parfois tout aussi nécessaire avant d'avoir un enfant, ou bien, longtemps après.
Rédigé par: Maddoc Koyaka   le: Vendredi 15 Février 2019
Bonjour à tous, ce sujet s'adresse aux hommes et aux femmes. Pas seulement qu'aux hommes! Messieurs, êtes-vous plutôt lapin, taureau ou cheval ? Mesdames, êtes-vous plutôt biche, jument ou éléphante ? Les 3 catégories "animalières" du Kâma-sûtra correspondent à la taille du kiki de Monsieur, ou de votre foufoune, Madame. Cela induit des correspondances (sexuelles). Oui, parce que pour éprouver du plaisir sexuel, il faut que l'emboîtement sexuel des corps se fasse. Car c'est le contact intime qui est à l'origine des pressions et des frottements déclenchant le plaisir. Ainsi un monsieur "lapin" (comprenez un petit zizi) avec une madame "éléphante", ca ne donnera pas d'étincelles. Par contre une "pine" de cheval (comprenez une bien grosse) ira bien dans un "con" "d'éléphante" (un vagin bien large).