La famille de Bouba remercie les Ivoiriens pour leur soutien suite à l'assassinat du garçonnet
AIP - Publié le: 15-04-2018 - Mise-à-jour le: 15-04-2018 - Auteur: AIP
La famille de Bouba remercie les Ivoiriens pour leur soutien suite à l'assassinat du garçonnet
Abidjan - La famille du petit Aboubakar Sidick Traoré dit Bouba, arraché tragiquement fin février à l'affection des siens, remercie tous les Ivoiriens pour leur immense soutien, la solidarité et la compassion qui ont particulièrement aidé les parents à traverser cette douloureuse épreuve.

"Après la cérémonie de 40ème jour qui vient de se dérouler, la famille du petit ange Bouba exprime sa reconnaissance à la Côte d'Ivoire et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont sacrifié de leur temps pour accorder une prière de repos de l' âme du petit Bouba et une pensée de réconfort à la souffrance de ses parents", a déclaré le porte-parole de la famille de la victime, Seydou Ouattara, jeudi lors d une conférence de presse animée à Abidjan.

Le père du garçonnet assassiné a adressé des motions de remerciements au président de la République Alassane Ouattara et à son épouse, Dominique, au Gouvernement, à l'Assemblée nationale, au Forum des confessions religieuses de Côte d'Ivoire, aux partis politiques, à la presse nationale, aux activistes combattants des réseaux sociaux, aux organisations de la société civile, aux artistes musiciens et à toutes les couches socioprofessionnelles.

"Nous, parents de Boub,a ne nous attendions pas à une telle assistance morale du peuple ivoirien. C'est pourquoi, nous lui disons mille fois merci. En effet, suite à beaucoup d'enlèvements d'enfants, c'est pour la première fois que la Côte d'Ivoire dans toute sa diversité tant socioculturelle que politico-économique a parlé d'une même voix, dans un élan unique de solidarité et de compassion pour dire +non, trop c'est trop!+. Du président de la République jusqu'au plus jeune citoyen, en passant par les différentes couches socioprofessionnelles et confessionnelles, tous ont réagi et manifesté leur solidarité à la famille de la victime", a indiqué le père de Bouba, Brahima, en compagnie de son épouse Maimouna Traoré.

L'enfant Sidick Traoré, âgé de quatre ans, a été égorgé et enterré derrière le CHU d'Angré à Abidjan, après avoir été vidé de son sang, par un certain Papys, un bijoutier qu'il appelait tonton, dans le quartier de Williamsville. Les faits se sont déroulés le 24 février 2018.
Rédigé par: Bismark   le: Lundi 16 Avril 2018
A-t-on épinglé le marabout et l'homme politique qui dit-on serait derrière. Nous avons aussi entendu cela? Bon si pour l'homme politique c'est difficile, puisqu'après on n'en a plus entendu parler, mais au moins le marabout existe? Et après certains nous diront qu'on vit maintenant sans crainte de mourir. En tout cas ce n'est pas le peitit Bouba et les habitants de Yopougon Sicogi et ceux d'Abobo qui diront cela, eux qui sont obligés de rentrer dans leur logis à 18h30 pour éviter de se faire poignarder par des "enfants en conflit avec la loi". QUE DIEU NOUS AIDE
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Lundi 16 Avril 2018
OUI FOGNON des fois on aimerait bien que la peine de mort s'applique aux criminels qui commettent les infanticides
Rédigé par: Fognon   le: Dimanche 15 Avril 2018
Voila bien ce que je ne comprend pas: un enfant de 4 ans a ete assassine, un enfant qui avait toute sa vie devant lui, un qui etait appele a construire ce pays... et le voila parti. Maintenant, celui qui a commis cette attrocite, le voila en prison nourrit et blanchi, soigne et habille et pas productif pour le pays. Mieux, on utilize les ressources du pays pour le maintenir en vie et encourager son acte aux autres. Voila ou je differe; ce mecreant doit etre fusille sur la place publique, devant les cameras et appareils de photos. Je suis persuade que celui ou celle qui aura une idee analogue pensera 2 fois avant de la metre en pratique. Si le gouvernement, pour une raison ou une autre, est incapable de prendre ce chemin, qu'il livre l'interesse au publique et regarde et observe sans intervenir en etant sur la touche. A+
Rédigé par: Habiba Sidibe   le: Dimanche 15 Avril 2018
Dans le Coran, Allah le Tout-Puissant refuse les sacrifices humains en epargnant Ismael que le prophete Ibrahim voulait sacrifier pour montrer sa soumission a Dieu et finalement, c'est un agneau qui est egorge a la place du fils d'Ibrahim... Il est donc fort surprenanant que de soi-disant marabouts soi-disant musulmans ordonnent des meurtres d'enfants pour prendre leur sang pour des rituels... sataniques...
Rédigé par: Lago Tape   le: Dimanche 15 Avril 2018
Enfants kidnappés, albinos massacrés, cadavres mutilés... Pour s'attirer fortune et pouvoir, certains monnaient cher cérémonies macabres ou trafics d'organes. C'est un scandale satanique qui, étrangement, refait surface avant chaque élection. De la Côte d'Ivoire à l'Afrique du Sud, du Togo au Kenya, des enfants, des handicapés, des adultes continuent d'être engloutis dans la spirale mortifère de la fascination pour les valeurs matérielles et les enjeux de pouvoir. Les crimes rituels et les trafics d'organes sont devenus un commerce transnational, attractif et florissant où tout s'achète et tout se vend en pièces détachées : coeur, yeux, pénis, clitoris, cerveau, membres, cheveux, ongles, sang, langue. Les organes les plus prisés, donc les plus chers (jusqu'à l'équivalent de 2 000 euros, voire trois fois plus lorsqu'il s'agit de rémunérer en outre l'assassin fournisseur), étant ceux des albinos, des métis, des Pygmées, des jumeaux et de leurs parents. Dans un pays comme le Nigeria, à la pointe de l'innovation mercantile en ce domaine, plusieurs "usines à bébés", où des femmes venaient livrer contre rémunération leur progéniture à des fins de mise en pièces, ont ainsi été démantelées en 2011 et 2012. Personne ne se fait d'illusions : ce n'était là que la partie émergée d'un iceberg de meurtres rituels diaboliques.
Rédigé par: Lago Tape   le: Dimanche 15 Avril 2018
LES FAITS: Ce crime rituel avait indigné la toile, et au-delà toute la Côte d'Ivoire et l'Afrique. Le petit Traoré Aboubacar Sidiki, 04 ans, a été tué puis vidé de son sang. Puis, le corps sans vie de "Bouba" avait été retrouvé enterré à Angré dans le quartier de Cocody.Il s'agirait d'un crime rituel. Un bijoutier qui avait finalement avoué ce crime odieux voulait devenir riche, avait-t-il affirmé à la police ivoirienne.nTraoré Aboubacar Sidiki, dit "Bouba", avait subitement disparu le 24 février dans son quartier de Williamsville.Selon plusieurs témoins, la dernière personne vue en compagnie de "Bouba" est le bijoutier Papys, bien connu de la famille et des voisins.? Le bijoutier avait même proposé d'aider la famille à rechercher l'enfant. Des fouilles et des recherches avaient été alors effectuées dans tout le quartier, sans succès. Finalement, interrogé par la police, Papys avait fini par avouer son crime pour ensuite conduire les policiers derrière le CHU d'Angré à Cocody, où il avait enterré le petit Bouba après l'avoir égorgé et vidé de son sang, que lui avait demandé un soi-disant marabout pour rendre le bijoutier, riche.