Face-à-face entre Macron et les étudiants de l'Université Ouaga: "les étudiants "burkinabé sont nuls
Le pays - Publié le: 29-11-2017 - Mise-à-jour le: 29-11-2017 - Auteur: Le Pays
Face-à-face entre  Macron et les étudiants de l'Université Ouaga:
 
Le face-à-face entre le président français, Emmanuel Macron et les étudiants de l'Université Ouaga I Pr Joseph Ki Zerbo, interroge sérieusement sur le niveau des étudiants burkinabè formés dans nos « temples du savoir ».  On avait, en effet, envie de se demander, en suivant ce face-à-face, si les questions adressées au président français provenaient de la bouche de gens de niveau universitaire. Des questions qui, quand elles ne volaient pas, franchement, au ras des pâquerettes, donnaient parfois l'impression que les vis-à-vis de Jupiter ne savaient ni être attentifs au contenu de son discours, ni prendre des notes.  Conséquence : des questions parfois plates, mal formulées et d'autres qui trouvaient même des réponses à ce qu'avait déjà dit le président français dans son allocution ; mais aussi des questions contre lesquelles certains étudiants se sont élevés, les trouvant à la limite « bêtes » !
Le système éducatif burkinabè est sérieusement interpellé
Bref, pour bon nombre des interventions des étudiants, la qualité n'y était pas, ce qui a même valu au président Macron d'être à l'aise et d'en redemander encore, tant il avait compris déjà à qui il faisait face.  Bien sûr, il en serait allé autrement s'il avait eu affaire à des esprits plus mûrs, plus critiques et plus. cérébraux.  Et dire que ces étudiants, ou du moins les intervenants du jour, avaient été « triés sur le volet » ! Faut-il en rire ou en pleurer ?  Qu'est-ce que ça aurait été s'ils n'avaient pas été passés au tamis ?  Si c'est cela le nec plus ultra, eh bien c'est raté ! Mais bref, l'essentiel est que ces étudiants aient pu s'exprimer.  Même si l'exercice a manqué de régal, de piquant et de pugnacité. Le système éducatif burkinabè est sérieusement interpellé. Car, après tout, c'est toute une image, l'image des étudiants burkinabè qui a été ainsi projetée au reste du monde ! Ne devient pas Emmanuel Macron qui veut !  Et pour ceux qui, sur les bancs de nos universités, rêvent d'être des Emmanuel Macron, Barack Obama et autres personnages de grand esprit, à la lumière de ce qu'on a vu hier, force est d'admettre que le chemin est encore long !  Il faut avoir le courage et l'humilité d'en prendre conscience et de se mettre au travail.

 
Rédigé par: Lago Tape   le: Vendredi 1 Décembre 2017
Depuis mardi, la polémique enflamme les réseaux sociaux: lors de sa rencontre avec les étudiants à l'université de Ouagadougou, Macron sollicité sur les problèmes de coupures d'électricité récurrentes sur le campus, s'exclame: «Vous me parlez comme si j'étais le président du Faso !» Exclamation aussitôt suivie d'une salve d'applaudissements nourris qui, visiblement, galvanise encore un peu plus le président français. Lequel en remet une couche dans la foulée: «Mais moi je ne veux pas m'occuper d'électricité dans les universités du Faso ! C'est le travail du Président !» Rires de la salle, alors qu'au même moment, Roch Kabore, le président du pays hôte, quittait la salle et était interpellé par son homologue français un peu survolté: «Reste là ! Du coup, il est parti réparer la climatisation.» Désormais, tout le monde connaît cette séquence par c0eur. Immédiatement, loin de l'Afrique, les réactions outrées se multiplient: «Humiliation», «bourde». de l'extrême droite à La France insoumise, chacun y va de son petit commentaire virulent. «Aurait-il osé se comporter de cette façon avec Poutine ?» répètent fréquemment les pourfendeurs de cette posture jugée «néocoloniale». Certes, mais c'est parce qu'on imagine mal qu'un auditoire russe interpelle le président français sur les coupures d'électricité à l'université de Moscou. Vu d'Afrique, la vraie question est peut-être ailleurs. Mercredi soir, à l'issue du sommet Union africaine-Union européenne auquel assistait aussi le président Macron à Abidjan, capitale économique de la Côte-d'Ivoire, de jeunes Ivoiriens commentaient eux aussi l'échange désormais fameux qui cristallise les débats. «Ah oui, il a humilié Kaboré ! lance l'un d'eux dans le quartier des Deux-Plateaux. Mais tout le monde a applaudi, il a bien fait ! Il a raison, ce n'est pas à lui de remédier aux coupures d'électricité à l'université de Ouaga !»
Rédigé par: Koffi Kofi   le: Jeudi 30 Novembre 2017
En effet, le niveau des étudiants que les prétendus Professeurs "Agrégés de Sciences Economiques" tels que les Ake Ngbo, Mamadou Koulibaly, Kako Nubukpe et autres fanfarons africains forment dans nos Universités de Lomé à Ouaga, qui pose problème!... C'est le journal Burkinabé le Pays qui l'écrit: "Le face-à-face entre le président français, Emmanuel Macron et les étudiants de l'Université Ouaga I Pr Joseph Ki Zerbo, interroge sérieusement sur le niveau des étudiants burkinabè formés dans nos « temples du savoir »... A l'instar d'un Mamadou Koulibaly en Côte d'Ivoire,les Kako Nabuko et autres "Agrégés" passent le plus clair de leur temps à intoxiquer les jeunes sur les réseaux sociaux,à propos du cfa,qu'à leur dispenser un enseignement de qualité!... Résultats des questions idiotes, que M. Macron s'est fait un plaisir de ridiculiser!... C'set donc vous M. Kako Nabuko, "Professeur Agrégé" que M. Macron vient ainsi de "déshonorer"!...
Rédigé par: sidpayele   le: Jeudi 30 Novembre 2017
Pauvres étudiants D'AFRIQUE tellement vous êtes aigris contre la France .vous pensez que tous vos problèmes viennent d'eux.Apprenez cher pays africains a se prendre en charges. nos différents maux en Afrique c'est nous même.L'ENNEMI DE L'AFRIQUE c'est L'AFRIQUE.les occidentaux n'ont rien avoir.Si la France était si mauvais comme vous le pensez ? EX:Combien sont les jeunes patriotes ivoiriens qui injuriaient la France qui y sont réfugies des milliers. pensez vous que si c'était un pays africain acceptera t'il recevoir ces réfugies? l'homme noir , teint noir ; pourquoi ton cour est noir (excusez moi je suis dépasser) pauvres africains réveillez vous.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Jeudi 30 Novembre 2017
On a les enfants qu'on mérite.
Rédigé par: yoman boniface   le: Mercredi 29 Novembre 2017
Ce qui est vrai pour le Burkina Faso l'est pour la Côte d'Ivoire. Changer tout simplement Burkina Faso par Côte d'Ivoire. Vous ne vous seriez pas trompés.
Rédigé par: Jeunesse Facebook   le: Mercredi 29 Novembre 2017
Phénomène mondial. Internet est en train de détruire la jeunesse. L'enseignement télévisuel a été à l'epoque un échec total. Rien ne peut remplacer un enseignant bien formé et très rigoureux. Qui osait partir en classe sans mémoriser sa table de multiplication? En plus n'importe qui aujourd'hui peut être ministre sans niveau. Alors pourquoi prendre les études au sérieux? Blaise se pavanait comme le médiateur de tous les conflits en oubliant de s'occuper de son pays.
Rédigé par: CHRISTIAN   le: Mercredi 29 Novembre 2017
CE QUI S'EST PASSÉ EST TOUT À FAIT NORMAL. VOILÁ DES GENS QUI NE VONT PAS À L'ÉCOLE . ILS CHERCHENT QUI A TUÉ THOMAS SANKARA ET NORBERT ZONGO. QUAND ILS AURONT LA REPONSE À SES PREOCCUPATIONS, ILS VONT REPRENDRE LE CHEMIN DES AMPHITHEATRES .
Rédigé par: Vérité   le: Mercredi 29 Novembre 2017
Exact ! Rien à ajouter ! Vérité
Rédigé par: Urbain N'Dakon   le: Mercredi 29 Novembre 2017
Quand l'élève, après avoir été enseigné, se révèle nul, on peut en tirer au moins deux conclusions réalistes: La première: L'élève, malgré l'enseignement de qualité recu, n'a rien pu en retirer. Il est donc nul à la base. La deuxième: L'élève n'est pas nul à la base, mais l'enseignement qu'il a recu n'était pas de qualité. C'est donc le maître qu'on est en droit d'interpeller sur son aptitude à faire d'un étudiant qui n'est pas nul à la base, un étudiant excellent. Et si l'on nous dit que la majorité des étudiants était nul face à Maron, alors que dans la population, la majorité des jeunes gens n'est pas constituée d'idiots, cherchons donc la responsabilité au niveau du système et de ses responsables, et essayons d'améliorer les choses.
Rédigé par: Kra Anatol   le: Mercredi 29 Novembre 2017
Plus que nuls
Rédigé par: Beugré Julien   le: Mercredi 29 Novembre 2017
Dans les revendications, ils sont les premiers!
Rédigé par: Beugré Julien   le: Mercredi 29 Novembre 2017
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Rédigé par: Beugré Julien   le: Mercredi 29 Novembre 2017
Comment peut-on demander à un Président étranger pourquoi moi, ma salle de classe au BURKINA FASO n'est pas climatisée? Aussi le bruit dans la salle!