Scolarisation de la jeune fille
Michelle Obama pour une grande implication des Premières Dames du monde
lebanco.net - Publié le: 20-09-2016 - Mise-à-jour le: 20-09-2016 - Auteur: René Tiecoura
Michelle Obama pour une grande implication des Premières Dames du monde
En marge de la 71 ème session de l'Assemblée générale des Nations-Unis, à New-York, la Première Dame des Etats Unis, Madame Michelle Obama a offert le lundi 19 septembre 2016, un spectacle aux Premières Dames du monde entier et épouses des chefs de délégation.
A la prestigieuse salle "Bernard B. Jacobs Théâtre",  dans le Manhattan ,le spectacle  haut en couleur aura duré 1h30 autour du thème :"Donner l'opportunité à la jeune fille".
Madame Michelle Obama a expliqué à ses paires Premières Dames, la nécessité de faire de l'éducation des adolescentes, une priorité. Elle les a exhortées à agir aux côtés de leurs époux, pour faire triompher cette cause.
La Première Dame des Etats-Unis a partagé avec ses paires, sa propre histoire. Elle a expliqué comment les bourses d'Etat ont influencé positivement son parcours. Elle a révélé que 62 millions de jeunes filles n'ont pas accès à l'éducation à travers le monde.
La Reine Rania Al Abdullah de Jordanie, la Première Dame de Malawi, Gertrude Mutharika ont pour leur part, témoigné des efforts réalisés dans leur pays respectif pour la scolarisation des jeunes filles.
Les différentes interventions ont été émaillées de spectacles de renommée dont "Beautiful" et "The Color Purple"
"J'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver la Première Dame Michelle Obama et à découvrir le spectacle organisé autour du thème : Donner l'opportunité à la jeune fille. C'est une bonne initiative qui rejoint nos préoccupations. A savoir que nos jeunes filles aient les mêmes chances de scolarisation que nos garçons. C'est le cas aujourd'hui en Côte d'Ivoire, grâce à l'école obligatoire pour tous les enfants jusqu'à 16 ans", a réagi la Première Dame ivoirienne, Madame Dominique Ouattara ; à l'issue de la rencontre.
René Tiecoura à New York
Rédigé par: Lika Gueye-Koffi   le: Jeudi 22 Septembre 2016
En effet, l'accès à l'éducation des jeunes filles a des conséquences vertueuses qui vont bien au-delà des jeunes élèves elles-mêmes. Un enfant né d'une mère qui a eu accès à l'école élémentaire a beaucoup plus de chances de vivre au-delà de son cinquième anniversaire que celui né d'une mère privée d'éducation élémentaire. Les études de l'UNICEF et les évaluations (IEG) de la Banque Mondiale le montrent : chaque année supplémentaire de scolarité dans la vie d'une fille réduit de 10% le risque de décès de son futur bébé. Nous pourrions multiplier les exemples sur les bienfaits de l'éducation des jeunes filles . ...Aujourd'hui encore, d'innombrables jeunes filles ne sont pas libres de leurs choix, ne peuvent décider de leur propre avenir et subissent violences et exclusion. Malala, cette jeune pakistanaise qui a échappé de justesse à la mort parce qu'elle revendiquait haut et fort son droit et celui de ses jeunes concitoyennes d'aller à l'école en est le symbole récent le plus fort. Mais nous savons que des centaines de milliers de "Malala" en Afrique et en Asie bravent chaque jour les préjugés sexistes et certaines traditions bien ancrées pour prendre le chemin de la connaissance et d'un avenir meilleur.
Rédigé par: Lago Tape   le: Jeudi 22 Septembre 2016
L'accès à l'éducation des filles est un combat. Oui, un combat et l'un des principaux défis du 21ème siècle. Non seulement, parce que la tâche est immense, avec 32 millions de filles qui ne sont pas scolarisées à travers le monde. Mais aussi parce que les discriminations dont sont encore victimes les petites filles, les adolescentes et les femmes sont encore très profondément ancrées dans de nombreuses régions du globe. En deux décennies d'immenses progrès ont été faits et la fracture entre filles et garçons en matière d'éducation primaire s'est réduite : les petites filles n'ont jamais été aussi nombreuses qu'à l'heure actuelle à aller à l'école. A l'échelle mondiale, la part des filles parmi l'ensemble des enfants non scolarisés des pays en développement a considérablement diminué, passant de 58 à 53%. Mais ces avancées, considérées dans leur globalité, cachent de grandes disparités et ne sauraient nous satisfaire. Dans certains pays d'Afrique subsaharienne ou d'Asie, plus de la moitié des filles n'achèvent pas le cycle d'enseignement primaire. Dans certaines régions de l'Afghanistan ou de la Guinée, moins de 20% des filles en âge d'être scolarisées vont à l'école. Et passé le primaire, les filles ont encore bien plus de risques que les garçons d'avoir à stopper leur scolarité à l'entrée du secondaire, pour assurer les travaux ménagers ou agricoles, pour apporter un complément de revenu à leur famille, ou encore pour être livrées trop tôt à un mariage qu'elles n'ont pas choisi. Au-delà du combat pour la justice et contre les discriminations, la scolarisation des filles est tout simplement la condition du développement mondial. La privation d'instruction enferme les filles puis l'adolescente et la femme qu'elles seront dans la vulnérabilité la plus extrême, face à la maladie, au sida, aux violences conjuguales et sexuelles, aux mariages forcés, aux grossesses précoces et à la pauvreté.
Rédigé par: Sen   le: Mercredi 21 Septembre 2016
Humm ! Pour nous là mange foutou sauce beaucoup dêh ... Il parait que c'est l'un des plats préférés du prez la sauce graine, madame doit l'accompagner et ça se voit.
Rédigé par: KISSI   le: Mercredi 21 Septembre 2016
Les deux plus belles première femmes du monde, une fierté pour les deux Présidents