La haine trouble la vie ; l'amour la rend harmonieuse. La haine obscurcit la vie ; l'amour la rend lumineuse.( Martin Luther King)
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Gestion de la réhabilitation de l'université Félix HouphouetBoigny
Après avoir été démis de ses fonctions ,Méité Adama encore au coeur d'un scandale
Article publié le: 26 Septembre 2012 - Auteur: Namidja Touré - Source: lebanco.net
Monsieur Méité Adama anciennement directeur des affaires administratives et financières au ministère de l'enseignement supérieur et actuel directeur du Centre Régional des oeuvres Universitaires (CROU) de l'université Félix Houphouet Boigny depuis une dizaine d'années continue de surprendre plus d'un. Après avoir été démis de ses fonctions il y'a près d'un mois par le chef de l'état pour malversation dans l'attribution des marchés pour la réhabilitation de cette même université, attise la colère des femmes restauratrices de l'université Félix Houphouet Boigny. Les paillotes, ces restaurants situés juste après le gymnase de cette université offrant des mets succulents fait par des dames généreuses. Quel étudiant ne s'en souvient-il pas ? Les détentrices de ces paillotes qui servaient de restaurants sont actuellement noires de colère car elles en ont été tout simplement dépossédées. Avec la réhabilitation de l'université elles croyaient naïvement qu'elles pourraient reprendre leur activité de restauratrice qu'elles exercent pour certaines depuis 1982. Seulement, voilà qu'elles n'en sont plus les propriétaires. Elles ont été informé de cette décision par monsieur Fofana un conseiller technique de monsieur Méité Adama après avoir tenté en vain de le rencontrer. Une injustice dont elles sont victimes affirment-elles car ces paillotes-restaurants au nombre de dix leur ont été vendus par monsieur Méité Adama. Elles ont en leur possession les papiers administratifs qui font d'elles les propriétaires. Les prix d'achats de ces restaurants varient de 25000 francs à 1 million et même voir plus. Dame N'guessan, propriétaire d'une paillote affirme avoir acquis sa paillote à 1 million de francs et dispose de tous les papiers y afférents livrés par le monsieur Méité Adama. Alors elle ne comprend pas qu'aujourd'hui une réatribution de ces mêmes paillotes se fasse sans elles et qu'elles en soient spoliées. Depuis plus d'une vingtaine d'années, ces braves femmes ont nourri les étudiants en gagnant leur vie et pour beaucoup d'entre elles c'est cette activité qui leur a permis de scolariser leurs enfants et de s'occuper de leurs familles respectives. Elles ne comprennent pas cette attitude des autorités du CROU car selon elles tous les régimes politiques se sont succédé mais elles n'ont jamais été dépossédées de ce bien si précieux, pourquoi maintenant ? Dame N'guessan après avoir pris contact avec une nouvelle tenancière d'une paillote, cette dernière lui a fait des confidences. Les paillotes au nombre de dix ont été simplement reparties entre les épouses des ministres Cissé Bacongo ministre de l'enseignement supérieur et Dosso Moussa de l'industrie. Toutes nos tentatives en vue d'entendre monsieur Méité Adama sont restées sans suite. Nous y reviendrons.
Namidja Touré
Les réactions
 
Becot  a écrit
27 Septembre 2012 04:20:17
C'est quoi cette attribution de paillotes aux des ministres! soyons sérieux! On vous regarde et très vite réattribuer aux femmes depuis belle lurette. Entre nous vous avez les moyens de vous prendre des maquis de luxe partout à Abidjan chers Ministres
 
Koffi  a écrit
27 Septembre 2012 01:50:55
comment il s'arrange pour être en contact avec notre argent? que dit la charte d'étique du gouvernement sur lequel nous avons tous prêté serment??????????????????????????????????
 
Oussou  a écrit
27 Septembre 2012 01:43:17
Ce "passe droit" est tellement flagrant! Au moment même où l'on parle d'éradication de la corruption et d'assainissement de l'administration,certains dirigeants se comportent de forte mauvaise manière et renouent avec les anciennes pratique qu'ils ont eux-mêmes combattues,il n'y a pas si longtemps. C'est inadmissible,voire révoltant,que l'on attribue ces paillotes aux épouses des ministres de Ouattara! Ces gens sont trop gourmands,ils veulent brasser toutes les bonnes affaires du pays et s'enrichir illégalement. Il faut dénoncer les pratiques mafieuses de ces dirigeants. Ce n'est pas normal de spolier des anciennes tenancières de macquis,en leur enlevant leur gagne pain,au profit de femmes de ministres,plus nanties. Ces pauvres femmes,issues du petit peuple,ont trouvé leur créneaux sans aucune aide,ni piston;elles se sont faites-elles-mêmes,à force de travail et de sacrifice. C'est quand même flagrant de voir qu'après des années d'exercice,on les chasse comme des malpropres pour attribuer leur fonds de commerce à des épouses de ministre(ôte-toi de là que je m'y mette!). Mai où sommes-nous là? C'est la continuité de la république bananière! Ce Cissé Bacongo n'est pas un homme clair,il est temps de fouiller ses comptes en banque et voir combien de million il a accumulé grâce à ses magouilles financières.
 
Antivol  a écrit
26 Septembre 2012 03:45:25
C'est le rattrapage qui se poursuit.
Et puis, comment comprendre que quelqu'un qui a été limogé pour malversations ait été nommé ailleurs, alors qu'il n'est même pas poursuivi. C'est ça aussi la bonne gouvernance.
 
Cricri  a écrit
26 Septembre 2012 03:21:08
QUE CES FEMMES PORTENT PLAINTE ET SAISISSENT UN AVOCAT POUR FAIRE ATTENDRE LEUR CAUSE.
 
Srika Blah  a écrit
26 Septembre 2012 01:53:52
C'est souvent douleureux de se separer de ses meilleurs amis, mais nous croyons que le PR-Ouattara doit faire le menage au prochain remaniement.
 
Mohamed  a écrit
26 Septembre 2012 01:30:19
Je vois en prie investiguez sur cette injustice car il ya trop de gourment ds ce gouvernement.
Merci
 
Nissiguikamin  a écrit
26 Septembre 2012 12:47:44
MAIS ADAMA C'EST BACONGO NOUS ON REGARDE OUATTARA
ADAMA N'EST RIEN SANS BACONGO
 
Deya  a écrit
26 Septembre 2012 11:59:20
Que ces femmes saisissent la justice à travers un avvocat.