L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert. ( Alfred de Musset)
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Le calvaire d'une Éthiopienne révèle le sort des employées de maison étrangères au Liban
Article publié le: 18 Mars 2012 - Auteur: France 24 - Source: France 24
Sur ces images filmées à Beyrouth, Alem Dechasa, une jeune employée de maison éthiopienne, est traînée à terre, battue, puis forcée d'entrer dans une voiture par un groupe d'hommes. Parmi eux, se trouve l'employeur libanais de la jeune femme. Le 14 mars, quelques jours après ces violences, Alem Dechasa se suicide dans l'hôpital psychiatrique de Beyrouth où elle a été internée.

La scène se déroule devant le consulat éthiopien à Beyrouth. Allongée par terre, la femme est frappée par un homme. Elle gémit et répète en amharique (langue éthiopienne) : "Je ne veux pas y aller". Un passant tente de calmer son bourreau en disant : "Arrête, c'est quoi ton problème ? Laisse-là repartir à l'ambassade". Quelques instants plus tard, le premier homme attrape la jeune femme par le col et la traîne par terre. Aidé par un autre homme, il tente de la faire entrer de force dans une voiture. Alors qu'elle se débat, l'un d'eux l'attrape violemment par les cheveux, puis la vidéo coupe. Après sa diffusion par la chaîne de télévision libanaise LBCI la semaine dernière, les images de cette scène ont fait le tour du monde.


L'auteur principal de ces violences, identifié grâce à la plaque d'immatriculation de sa voiture, est Ali Mahfouz, co-propriétaire d'une agence de travailleurs domestiques employant des migrants. Dans une interview donnée à la chaîne LBCI, il a expliqué que la jeune fille, recrutée par son agence, avait essayé plusieurs fois de se suicider. Selon ses dires, il l'avait amenée au consulat afin qu'elle soit renvoyée dans son pays, parce qu'il l'a jugeait inapte au travail,
ce qu'elle refusait catégoriquement.

De son côté, le consul a expliqué avoir refusé de renvoyer Alem Dechasa en Éthiopie, préférant conseiller à Ali Mahfouz d'amener la jeune fille dans un hôpital psychiatrique si elle souffrait effectivement de troubles psychologiques. Après leur départ, il aurait entendu des éclats de voix devant le consulat et appelé la police. Ali Mahfouz expliquera plus tard qu'il tentait de faire monter la jeune fille dans la voiture pour l'emmener de force à l'aéroport. C'est finalement la police qui est intervenue et a transféré Alem Dechasa à l'hôpital psychiatrique de Deir al-Salib. Elle s'est suicidée le 14 mars au matin, en s'étranglant avec son drap.

Comme nombre de ses collègues, Alem Dechasa s'était endettée pour payer l'agence de recrutement qui l'avait faite venir au Liban illégalement, deux mois plus tôt. Environ 200 000 employées domestiques, majoritairement originaires d'Éthiopie, des Philippines, du Bangladesh, du Sri Lanka, du Népal et de Madagascar, travaillent actuellement au Liban. On estime par ailleurs à 100 000 le nombre d'employées domestiques travaillant sans titre de séjour sur le territoire libanais.

Après la diffusion de la vidéo, le ministre de la Justice a qualifié l'agression d'"inacceptable" et annoncé l'ouverture d'une enquête. Ali Mahfouz se trouve toujours en liberté. Sur ces images filmées à Beyrouth, Alem Dechasa, une jeune employée de maison éthiopienne, est traînée à terre, battue, puis forcée d'entrer dans une voiture par un groupe d'hommes. Parmi eux, se trouve l'employeur libanais de la jeune femme. Le 14 mars, quelques jours après ces violences, Alem Dechasa se suicide dans l'hôpital psychiatrique de Beyrouth où elle a été internée.

La scène se déroule devant le consulat éthiopien à Beyrouth. Allongée par terre, la femme est frappée par un homme. Elle gémit et répète en amharique (langue éthiopienne) : "Je ne veux pas y aller". Un passant tente de calmer son bourreau en disant : "Arrête, c'est quoi ton problème ? Laisse-là repartir à l'ambassade". Quelques instants plus tard, le premier homme attrape la jeune femme par le col et la traîne par terre. Aidé par un autre homme, il tente de la faire entrer de force dans une voiture. Alors qu'elle se débat, l'un d'eux l'attrape violemment par les cheveux, puis la vidéo coupe. Après sa diffusion par la chaîne de télévision libanaise LBCI la semaine dernière, les images de cette scène ont fait le tour du monde.



L'auteur principal de ces violences, identifié grâce à la plaque d'immatriculation de sa voiture, est Ali Mahfouz, co-propriétaire d'une agence de travailleurs domestiques employant des migrants. Dans une interview donnée à la chaîne LBCI, il a expliqué que la jeune fille, recrutée par son agence, avait essayé plusieurs fois de se suicider. Selon ses dires, il l'avait amenée au consulat afin qu'elle soit renvoyée dans son pays, parce qu'il l'a jugeait inapte au travail,
ce qu'elle refusait catégoriquement.

De son côté, le consul a expliqué avoir refusé de renvoyer Alem Dechasa en Éthiopie, préférant conseiller à Ali Mahfouz d'amener la jeune fille dans un hôpital psychiatrique si elle souffrait effectivement de troubles psychologiques. Après leur départ, il aurait entendu des éclats de voix devant le consulat et appelé la police. Ali Mahfouz expliquera plus tard qu'il tentait de faire monter la jeune fille dans la voiture pour l'emmener de force à l'aéroport. C'est finalement la police qui est intervenue et a transféré Alem Dechasa à l'hôpital psychiatrique de Deir al-Salib. Elle s'est suicidée le 14 mars au matin, en s'étranglant avec son drap.

Comme nombre de ses collègues, Alem Dechasa s'était endettée pour payer l'agence de recrutement qui l'avait faite venir au Liban illégalement, deux mois plus tôt. Environ 200 000 employées domestiques, majoritairement originaires d'Éthiopie, des Philippines, du Bangladesh, du Sri Lanka, du Népal et de Madagascar, travaillent actuellement au Liban. On estime par ailleurs à 100 000 le nombre d'employées domestiques travaillant sans titre de séjour sur le territoire libanais.

Après la diffusion de la vidéo, le ministre de la Justice a qualifié l'agression d'"inacceptable" et annoncé l'ouverture d'une enquête. Ali Mahfouz se trouve toujours en liberté.


"Le racisme contre les employés domestiques est culturel au Liban"

Ali Latifa Fakhri est membre du mouvement libanais Anti-Racism à Beyrouth.


Ali Mahfouz l'a amenée au consulat en prétendant qu'elle était folle. Il s'est ensuite justifié en disant qu'elle avait essayé plusieurs fois de se suicider et qu'il avait dû la changer de maison. Mais la question n'est évidemment pas de savoir si cette fille avait ou non des problèmes mentaux. Une telle violence ne peut en aucun cas être justifiée. Par ailleurs, il faudrait pouvoir déterminer si les "problèmes psychologiques" d'Alem étaient ou non une conséquence des pressions qu'elle aurait subies de la part de ses différents employeurs, dans le cadre de son travail. [Alem avait affirmé être avoir subi des violences au bureau.]

Personnellement, je n'hésite pas à parler de trafic d'être humain car les agences privées comme celle d'Ali Mahfouz partent en Éthiopie, au Sri Lanka, aux Philippines pour convaincre des femmes pauvres de venir travailler ici. Ils leur font miroiter un bon salaire, des journées de congé, la liberté religieuse, etc. Mais sur place, elles se retrouvent à travailler parfois 16 heures à 18 heures par jour sans journée de congé, avec une paie aléatoire et aucune liberté de se déplacer. [Certains employeurs leur confisquent leur passeport et les confinent à domicile]. On ne parle pas ici de citoyennes de seconde classe, mais d'employées de maison réduites à l'état d'esclaves. [Plusieurs milliers d'entre elles sont victimes chaque année d'agressions physiques ou sexuelles. ]

"Notre système législatif associe le permis de travail - et, de fait, le titre de séjour de l'employée - à un employeur déterminé. Et beaucoup abusent de ce pouvoir"

La base législative qui permet aux employeurs cet asservissement est la loi Kafala ["sponsorship law" en anglais]. Ce système absurde associe le permis de travail - et, de fait, le titre de séjour de l'employé - à un employeur déterminé, qui devient son tuteur sur le territoire libanais. Donc si l'employée de maison perd son emploi, elle peut être renvoyée du pays. Évidemment, la plupart des employeurs abusent de ce pouvoir pour les rendre corvéables à merci.

"Le simple fait que cette scène de violence contre une Éthiopienne ait pu avoir lieu devant le consulat est bien la preuve que les employeurs ont tous les droits"

Ce système exclut totalement ces employées du droit du travail libanais : elles ne bénéficient d'aucune protection légale. Pour protéger les domestiques travaillant au Liban, le gouvernement a mis en place en 2009 un contrat de travail unique et obligatoire, spécifique pour les employés domestiques [établissant une durée de travail limitée à dix heures par jour avec neuf heures de repos en continu, un jour de congé hebdomadaire, la remise de bulletins de salaire et la fixation d'un salaire minimum]. Mais ça n'a pas réglé les problèmes. Pensent-ils vraiment que ces femmes qui débarquent au Liban vont se lancer dans cinq ou six ans de procédure au civil en cas de litige avec leur employeur ? Sans compter qu'un tiers d'entre elles n'ont pas de papiers du tout. Ce qu'il faut c'est les intégrer à part entière dans le code du travail et leur donner le même statut tous les autres travailleurs. Mais il n'y pas de volonté politique. Le racisme contre les employés domestiques est culturel au Liban.

Le simple fait que cette scène de violence contre une Éthiopienne ait pu avoir lieu devant le consulat est bien la preuve que les employeurs ont tous les droits."
Les réactions
 
Lime  a écrit
05 Avril 2012 10:42:47
je deteste ces chiens de libanais,je venai au pays l été passé,
Dans l avion ma voisine etait une ado burkinabé ki me disait kom k elle etai en visite au liban chez son amie,elle m a confié comme ca k il y a une femme ki subi l escavage au liban,ke celle ci travaille H24 parfois ne mange meme pas,et k elle a voulu kiter mes ke son employeur l a menacé kom koi elle a signé un contrat de deux ans avec elle,la pauvre dame a sa famille ki l atten au burkina,c est pas tt,je connais un peu le monde arabe,(j ai sejourné ds un pays arabe ke je vai taire le nom,jai suivi l histoire d une philipienne ki a été tué et jetté ds la poubelle,sans meme ke l etat de ce pays ne leve le petit doigh,c est sadique!),et leur comportement ne m etonne absolument pas,elle m a aussi confié qu elles sont bon nombre ds la meme situation,faut ke nos soeurs arretent d immigré ds d tel pays....
 
Merline  a écrit
18 Mars 2012 07:23:27
Que font les Ambassades et les Consulats??? A quoi servent-ils? Pensez-vous que tout Libanais qu'il soit ce type aurait pu traiter une Française ou une Portugaise de la sorte quel que soit son état de folie? Non - Ces Ambassades auraient demandé des comptes au Liban. Comment une vieille et fière Civilisation comme l'Ethiopie peut-elle laisser traiter ainsi ses ressortissantes. Ce n'est pas une question de couleurs, c'est simplement une question de correction, de probité, d'intégrité et de respectabilité envers son peuple. Il y a quelques décennies une chinoise, une vietnamienne ou une japonaise aurait pu subir le même sort dans le monde. Aujourd'hui même si vous payez ce Libanais pour maltraiter une ressortissante chinoise, il refusera. Quant aux Libanais qui se comportent en territoire conquis en Afrique...Nos gouvernants en sont les responsables. Tant que les Africains seront des indigents et des minables sur leur propre continent, tant que nos gouvernants refuseront de développer le continent, refuseront de faire le bonheur de leur peuple en bradant nos richesses pour pouvoir vivre comme des roitelets orgiaques et insouciants, eh bien, nous assisterons impuissants à ce genre de scène. L'Ethiopie toute entière verra ce document, mais personne ne bougera le petit doigt et une autre Éthiopienne subira, au LIBAN, le même sort dans un silence coupable.
 
Djocdjoc  a écrit
18 Mars 2012 03:13:22
Nous sommes au troisieme milenaire. ces pratiques doivent prendre fin. nos autorités doivent avoir un oeil regardant sur ces pratiques surtout que nous sommes a un tournant majeur pour la reconstruction de notre nation ivoirienne.
 
Pitie  a écrit
17 Mars 2012 02:24:45
Visiblement, cette jeune fille voulait fuir l´esclavage sexuelle et de toutes sortes. Le Consul éthiopien devrait être jugé pour non assistance. Dans les pays arabes, beaucoup de jeunes africaines sont esclaves à vie, et personne ne peut les délivrer. Un cas nous a été rapporté au Maroc, il y a deux ans où une ivoirienne fut esclave pendant 20 ans, alors que ses parent la croyaient heureuse.
Les Ambassades doivent à tout prix repertorier leurs citoyens à l´étranger et enquêter sur leur situation. C´est la seule manière d´éviter l´esclavage. Ces personnes esclaves vivent un drame sans nom. Bon nombre de Libanais sont malheureusement sur la liste des esclavagistes, mais il ne faut jamis généraliser à tout un peuple.
 
Le Guepard  a écrit
17 Mars 2012 02:00:32
les libanais sont des chiens,un peuple de mède qui se font superieur aux noirs,vraiment des maudits un peuple de cochon plein d'homos sexuel
 
Laclairere  a écrit
17 Mars 2012 01:46:21
Merci Akobla. moi en plus d'etre choqué, je suis dégouté et surtou perplexe car les libanais sont trop mal eleves et font ce qu'ils veulent surtout en CI. Regardez un peu leur comportement en zone 4 et au residentiel. ils méprisent tout le monde, font de la formule 1 dans nos petites ruelles, paient mal, n'embauchent pas et quand il y'a un probleme (meurtre, violation de droit, accident, viol, renvoi, ...) ils insultent bien et corrompent ensuite. et malheureusement nos forces de l'ordre ont peur d'eux à cause de leur argent et leur réseaux, nos responsables idôlatrent leur argent et du coup ils déforment nos quartiers avec leurs immeubles, à prix inabordables, qui poussent de terre en un temps record et qui ne sont réservés qu'aux seuls libanais ou aux européens, car ils ont le complexe du blanc. il est temps que ce pouvoir remette les choses en place et impose le respect à ces gens-là, car personne ne peut faire cela chez eux. nous aussi, il faut qu'on soit dignes un jour!! et ne pas tout accepter d'eux. M. Ouattara il faut les discipliner un peu et surtout que la loi s'applique autant pour que pour tout autre citoyen de la CI. Au fait pourquoi c'est toujours eux qui perdent leur passeport?????!!!!!
 
Akobla  a écrit
17 Mars 2012 12:12:48
@colby vous soit vous n'avez lu qu'à moitié mon commentaire soit je ne sais pas comment vous l'avez compris; j'ai dit que c'était une pratique qui ne m'étonnais pas des libanais, ce qui veut dire que je sais qu'ils sont coutumiers du fait de la maltraitance vis à vis des personnes surtout NOIRES travaillant chez eux. Mais ils ne sont pas les seuls chez nous aussi bon nombre de personnes se pensant supérieurs maltraitent leurs employés de maison.

Mais ici c'est un article qui parle de cette éthiopienne qui n'a eut pour seule recours pour se libérer de SE SUICIDER, c'était sa seule voie pour elle ! Donc cela m'attriste énormément, et ME CHOQUE AU PLUS HAUT POINT. Et si cela vous choque que ça me choque à ce point et bien tant pis. Choquons nous... Ahhh y a quoi même, on ne peut plus commenter maintenant.
 
Keith  a écrit
17 Mars 2012 05:58:07
ça fait trop mal il va falloir voir le cas de ces libanais et les arabes en général ils n'ont aucun respect pour l'homme noir,dès qu'ils sont en position de faiblesse face à un noir ils l'appelle nt cousin. depuis quand nous sommes cousin avec ces gens là.il faudrait que nos autorités voient se problème, combiens d'ivoiriens sont maltraiter au Liban? soient ils s'intègres soient ils s'en vont.ils faut les avoirs à l'oeil c'est des mafieux!nous aussi on a des frères corrompus.ils faut montré à ces gens qu'on ne peut pas tout faire avec l'argent.à bon entendeur salut!
 
Colby  a écrit
16 Mars 2012 10:14:59
pourquoi c'est ce seuls cas qui vous choquent? c'est libanais,loin de moi d'etre rasiste ou zenophobe en leurs egares.Font pire que ce qu'a vecu cette pauvre ethiopienne et j'ai pour preuve le cas d'une ville peuple de la Guinee qui travaillais chez un libanais au residenciels a Marcory,cette Guinennes etait tres belle que meme l'aveugle la voillant pourrai comfirmer cela.Elle a etes donner par sa grande soeurs au libanais comme domestique et nounou des enfants du couple libanais.Mais,que fu sa surprise,une foi arrivee chez le libanais avec ces bagages pour commoncer sont travails,elle se verra envoyer en Bietri par sont patrons libanais avec la complicite de la femme de ce dernier pour etre utiliser comme esclave sexuels contre sont gre,enferme dans une villas avec deux geollies comme gardiens,les libanais vons defiller commes des lapin a tours de roles nuit et jours jousqua'au derniers soufle de la pauvre Guineenns avant que le libanais ne vient demender au deux gardients de jeter la nuit tomber sons corps dans la laguine nonloin de la maison.Donc,lhistoire a ete decouvert apres que le libanais ait abusement limoge les 2 gardiens sant salaire ni droits, qu'ils les 2 gardiens,pour ce venger du libanais l'on balance a la gendarmerie du quartier Arras a treicheville qui,suivent les dires des gardiens,sont allee a l'endroits indique,repeche le corp enfoulli de la pauvre Guineenne dans un sac plonge dans la laguine.Mais,deviner la suite de l'histoire,lorsque les Gendarmes ont reussi a arrete le couple libanais avant de les place en detention.les libanais informe de leurs interpellations,vons active leurs reseaux aupres des authorites Ivoiriennes pour faire libere leurs amis,avant que c'est deniers ne prennes la poudre d'escampette pour le libans sans qu'ils ne sois inquietter par qui que se sois.Et pire,meme les parents de la pauvre guineenne selons les dires de mon amis Gendarmes auraient aussi etes graisse par les libanais pour noiyer le poisson.Cependant,cette histoire peut ce verifier aupres de la Gendarmerie du quartier arras a treicheville.Et pour ne pas exposer mon amis gendarmes,je prefer taire sons Nom pour ne pas le nuir.Je dis,le jours au il mas explique cette affaire au charwarma du meme quartier arras qui fait face a la rue 38,j'ai failli vomir tellement que j'etait decouter de ces gents.Mais,que pouvoins nous leurs dire aujourd'hui?n'espas eux les vrais proprio du pays!!!!!!!!
 
Damoclès  a écrit
16 Mars 2012 05:27:03
La maltraitance des domestiques qui confine à l'esclavage est une pratique courante au Liban. C'est ainsi que de nombreux employés de maisons ivoiriens rentrés au Liban avec leurs patrons se sont retrouvés piégés. Beaucoup vivent des situations difficiles et même quelquefois dramatiques. Les organisations des droits de l'homme (HRW,AMNESTY...)et les Gouvernements des pays d'où sont originaires ces pauvres domestiques, devraient se pencher sérieusement sur ce dossier de ce nouvel esclavage moderne!....
 
Akobla  a écrit
16 Mars 2012 05:17:49
Du Liban et des libanais moi je ne suis absolument pas du tout surprise, chez nous mêmes en CIV ils font exactement ce qu'ils veulent et comme ils le veulent et IL N'Y A RIEN EN FACE.

Mais ce qui me choque d'une manière violente c'est le Consul de son pays, qui sur la seule parole de ce libanais recruteur employeur PEUT FAIRE METTRE QUELQU'UN DANS UN HOPITAL PSYCHIATRIQUE SANS QU'IL NE SE POSE MEME UNE SEULE QUESTION SUR LE BIEN FONDE OU NON DE CETTE MESURE ??? INTERNER UNE PERSONNE SUR LA SEULE PAROLE D'UNE AUTRE COMME ça ???!!!!!

Et le gars ne sera JAMAIS POURSUIVI en plus, cette ouverture d'enquête est un LEURRE EVIDENT juste pour FAIRE PASSER CETTE PILLULE AMERE. Pauvre femme, sa seule porte de sortie LE SUICIDE donc la MORT. Sa seule délivrance... Suis vraiment choquée et profondément triste. Que son âme repose en PAIX.

Président Ouattara, dites bien aux ministres concernés que chez nous ces gens là devront FAIRE TRES ATTENTION A LEUR COMPORTEMENT D'ESCLAVAGISTES NOTOIRES AFFUBLES D'UN RACISME PATENT. Un peu de ménage là dedans serait NECESSAIRE. Suis trop choquée.
 
Srika Blah  a écrit
16 Mars 2012 04:03:26
Le Libanais a ete toujours ROI chez lui et un "ROI-des-ROIS" dans tout pays d'Afrique noire.
Regardez un peu chez nous en Cote d'Ivoire, ils(Libanais) sont des "INTOUCHABLES".